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Hera conclut un accord avec les syndicats sur un nouveau protocole d'approvisionnement : une meilleure protection de l'emploi

L'entreprise multi-services a signé un nouveau contrat avec neuf entreprises, en passe de devenir une référence nationale. Ce contrat couvre plus de 4 milliards d'euros d'approvisionnement jusqu'en 2029, impliquant plus de 1 800 entreprises de la chaîne d'approvisionnement et environ 4 400 contrats par an.

Hera conclut un accord avec les syndicats sur un nouveau protocole d'approvisionnement : une meilleure protection de l'emploi

Des clauses sociales renforcées et des règles strictes en matière de conventions collectives pour lutter contre le dumping salarial et la précarité de l'emploi. Des outils de contrôle renforcés, notamment des listes de contrôle numériques et l'interdiction de la sous-traitance en cascade, garantissent la sécurité et la responsabilité des chaînes d'approvisionnement. L'implication systématique des syndicats, de la communication d'informations préalables aux consultations avant et après l'attribution des appels d'offres, vise à améliorer et à valoriser le travail et les travailleurs. Voici quelques-uns des points clés énoncés par écrit dans le document. nouveau protocole d'approvisionnement signé par le groupe Hera, par l'entreprise RSU et neuf syndicats (Filctem-Cgil, Fp-Cgil, Femca-Cisl, Flaei-Cisl, Fit-Cisl, Uiltec-Uil, Uiltrasporti, Fiadel et Cisal-Federenergia) basés sur trois piliers, qui sont le sous-titre de l'accord : "plus de protection, plus de contrôles, plus de participation".

Cet accord représente une nouvelle étape pour l'entreprise multi-services publics dans le renforcement de son engagement en faveur de chaînes d'approvisionnement toujours plus courtes, transparentes et responsables. Il s'inscrit dans la démarche initiée par le Groupe en juin 2024 avec le Pacte de Bonnes Pratiques, suivi du Code de Conduite Fournisseurs signé l'été dernier, véritable pacte éthique visant à construire une chaîne de valeur durable et équitable avec ses fournisseurs. Le nouveau Protocole d'Approvisionnement actualise et développe le cadre de l'accord précédent, qui Elle s'était déjà imposée comme un modèle de référence dans le secteur en 2016, en introduisant des outils pionniers de protection et de transparence dans la gestion des fournisseurs, qui ont ensuite inspiré des réformes réglementaires telles que le Code des marchés publics (décret législatif 36/2023 et mesures correctives 2024-2025) et le décret sur les infrastructures (loi 195/2025).

Le nouveau protocole d'approvisionnement couvre plus de 800 millions d'euros par an de services et de travaux contractés par l'entreprise dans les secteurs de l'énergie, du cycle intégré de l'eau et des services environnementaux. Étendu à l'ensemble du plan industriel 2025-2029, le protocole régit plus de 4 milliards d'euros au total de valeur économique et implique plus de 1 800 entreprises et une moyenne de 4 400 contrats chaque année.

Plus de protection grâce aux clauses de sauvegarde de l'emploi

L'accord met à jour, élargit et détaille la liste des contrats de travail nationaux à appliquer dans les activités externalisées, conformément au nouveau code des marchés publics, et introduit des règles plus efficaces pour lutter contre le phénomène du dumping contractuel et salarialLes clauses sociales protégeant l'emploi sont renforcées pour assurer la stabilité du personnel employé, même en cas de changement de contrat.

Il est également assuré l'exclusion de la remise pour frais de main-d'œuvre et de sécuritéDes contrôles plus rigoureux du Durc (Diplôme de Reconnaissance d'Emploi et d'Agrément) et des contrôles renforcés sur l'obligation de suivre une formation avant d'entrer sur le chantier sont mis en place afin de garantir des salaires équitables et la sécurité au travail. Parmi les nouvelles mesures figurent l'extension du contrat de services environnementaux au tri et à la valorisation des déchets municipaux, ainsi que le renforcement des séminaires de sécurité organisés par le groupe Hera : une vingtaine ont été organisés l'année dernière, impliquant 220 fournisseurs et 400 travailleurs.

Plus de contrôles grâce à la numérisation

Le système de qualification des entreprises est renforcé par l'introduction d'obligations spécifiques dans le cahier des charges en matière de responsabilité sociale et les mécanismes de surveillance sont en cours de réorganisation et encore plus numérisé, grâce aux nouvelles fonctionnalités du portail fournisseurs, qui permet l'application de listes de contrôle standardisées et le suivi des non-conformités, avec des mises à jour en temps réel sur les performances, la qualité et la sécurité des fournisseurs et un outil de notation des fournisseurs pour gérer les cas critiques.

Le Groupe envisage de augmenter les inspections de 10 % par an Avec des listes de contrôle pour l'ensemble de ses fournisseurs : plus de 2 500 listes de contrôle ont déjà été réalisées l'année dernière grâce à des listes de contrôle numériques, complétées par des audits approfondis pour les profils les plus à risque. Cette activité a contribué à une réduction de 30 % du taux d'accidents du travail dans la chaîne d'approvisionnement au cours des trois dernières années. Les restrictions en matière de sous-traitance ont également été renforcées, déjà limitées à 10 % de la valeur des services et travaux confiés par le groupe Hera à des fournisseurs externes, interdisant expressément la sous-traitance en cascade et la sous-traitance d'activités présentant un risque élevé pour la santé et la continuité des services.

Plus de participation syndicale

Le Protocole consolide l’implication des organisations syndicales, rendre les phases d'appel d'offres plus transparentes et une meilleure traçabilité. Des mécanismes sont en place pour informer les syndicats en temps opportun, tant en amont, avant la publication de chaque appel d'offres, que pendant la phase d'approvisionnement, avec des discussions dédiées et des informations spécifiques pour les contrats portant sur de grands projets d'infrastructures. Il est également possible de signaler les problèmes critiques au Comité de sécurité ou d'engager des discussions ciblées sur des aspects opérationnels spécifiques, tels que le respect des clauses contractuelles ou la bonne application des conventions collectives nationales. Enfin, le Protocole prévoit que les suggestions d'amélioration recueillies lors de la mise en œuvre peuvent être utilisées pour la rédaction des futurs appels d'offres, dans une optique d'amélioration continue partagée entre l'entreprise et les représentants syndicaux.

Déclaration du président exécutif du groupe Hera, Cristian Fabbri

« Ce protocole », déclare Cristian Fabbri, président exécutif du groupe Hera, « est l'application concrète de notre raison d'être et des principes fondamentaux de notre stratégie de développement : dignité et équité au travail, sécurité personnelle et responsabilité partagée et intégrée tout au long de la chaîne d'approvisionnement. Protections sociales, outils de contrôle avancés, Critères ESG dans les processus de sélection Les investissements dans la formation et la digitalisation sont des leviers d'amélioration de la qualité des achats, de la fiabilité des fournisseurs et, par conséquent, de l'efficacité globale de nos opérations. Travailler en toute transparence avec les syndicats sur des objectifs communs renforce notre rôle de leader responsable de la chaîne d'approvisionnement et consolide un modèle opérationnel et culturel de croissance partagée, source de bénéfices pour l'ensemble de l'écosystème.

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