Il n'y a "aucune négociation en cours avec les parties ci-dessus concernant une éventuelle consolidation du marché brésilien". C'est ce qu'indique une note Tim Participacès, la filiale brésilienne de Telecom, qui dément donc la communication faite ce matin par son concurrent Oi concernant "une proposition reçue de la société d'investissement russe Letter One", prête selon les rumeurs à investir 4 milliards dans le cadre de la fusion entre Oi et Tim Brasil.
La nouvelles avait rapidement rendu l'action Telecom Italia positive, qui à Piazza Affari dans la matinée réussissait à gagner plus de 3% (ramené à +1,2% en début d'après-midi, après le démenti). Le fond LettreUn théoriquement intéressée par l'opération a été fondée et est actuellement présidée par Le milliardaire russe Mikhaïl Fridman qui, selon le magazine Forbes, possède une fortune personnelle de 14,6 milliards de dollars, ce qui en fait le deuxième Russe le plus riche du monde.
