Partagez

Bannière FIRSTonline

Effondrement sans fin pour Piazza Affari et les autres bourses alors que le spread est alarmant et que l'euro monte

Piazza Affari en chute libre : en milieu de journée elle perd 3,16%, ciblant surtout les banques, le Ftse Mib passe sous les 18.000 points - Effondrement de la Grèce et de l'Espagne - Le spread Btp-Bund repasse à 200 - Encore du pétrole en descente - Le dollar se renforce à 1,279 face à l'euro.

Effondrement sans fin pour Piazza Affari et les autres bourses alors que le spread est alarmant et que l'euro monte

La vague de ventes qui frappe les listes européennes est sans frein dans la lignée de la forte baisse de Tokyo -2,3%. Milan à 12 ans perd 3,16%. L'indice FtseMib tombe en dessous de 18 mille points (17.728 2,35). Paris "seulement" 1,83% devant Londres - 1,66% et Francfort -4,8%. Les plus faibles sont les marchés de la périphérie de la zone euro : Madrid perd 3,6 % tandis que Lisbonne perd 8 %. En Grèce, le rendement des obligations à dix ans a de nouveau dépassé XNUMX %.

Le rendement du BTP est monté à 2,7%, contre 2,42% à la clôture hier soir. Le spread sur le Bund s'est élargi au-delà de 200 pb. Le commentaire de Matteo Renzi a été immédiat. "Les nouveaux dirigeants de l'Union européenne devront interpréter la nouvelle phase qui s'ouvre ou nous sortirons tous ensemble de cette affaire ou la crise qui revient sur les marchés internationaux est une crise qui n'aura pas de vainqueurs".

L'adjudication sur les obligations d'État espagnoles à 10 et 15 ans s'est clôturée sur une demi-déception, avec une hausse des rendements et un montant placé égal à 3,2 milliards sur les 3,5 milliards attendus. 

Le dollar se renforce à 1,279 contre l'euro à partir de 1,283. 

Un autre chiffre a semé une nouvelle méfiance : en septembre, l'indice des prix à la consommation a ralenti à +0,3 % dans la zone euro et à +0,4 % dans l'UE. Dans les deux cas, il s'agit de la plus faible augmentation des cinq dernières années. Pour UBS, les craintes sur la croissance mondiale sont exagérées, mais celles sur la déflation ne le sont pas.

Les prix du pétrole repartent à la baisse dans un scénario de marché où la baisse du pétrole brut ne semble pas vouloir s'arrêter : le Brent chute de 0,6% à 83,2 dollars le baril. Saipem, qui avait démarré de 2%, perd 1%, Eni -3,4%, Tenaris -2%. 

La réaction de la grande presse internationale a été significative. « Bourses, taux, pétrole : la grande peur est de retour », titre Le Monde. "Peut-être que Wall Street sait quelque chose que nous ne savons pas", commente le New York Times en première page
 
Les pertes les plus lourdes concernent les banques : Unicredit baisse de 4%, Intesa -4%.Travolti MontePaschi -8,5%, Banca Pop.Milano 8% et Banco Popolare -6%. 

Tous en baisse, sans exception, les blue chips : Enel -3%, Telecom Italia -4,6 et Mediaset -4%. Finmeccanica -4%, Fiat Chrysler -3%.Stm perd encore 1,6%. Atlantia - 2,7% de retour aux niveaux du début de l'année.

Luxottica -2,2% marque le prix le plus bas depuis janvier 2013. Le groupe a démenti ce matin les rumeurs de départ de certains dirigeants clés : Fabio d'Angelantonio, président de Sunglass Hut et directeur marketing, et Antonio Miyakawa, responsable des licences.

World Duty Free – 6,5 % atteint un nouveau plus bas historique à 6,05 euros. Du 35er octobre à aujourd'hui, l'action a perdu XNUMX % de sa valeur.

Passez en revue