Ouvert à coopération économique avec la Russie alors que la guerre en Ukraine se poursuit. L'hypothèse est que, selon les Une initiative se dessine à la Maison Blanche pour tenter de sortir de l'impasse diplomatique. Le journal américain, citant deux personnes au fait des négociations, rapporte que l'administration Trump envisage de conclure des accords avec Moscou sans attendre un accord global sur la paix. L'objectif serait pour démontrer au Kremlin que Washington a véritablement l'intention de reconstruire les relations bilatéralesLes opportunités commerciales pourraient ainsi inciter une partie de l'élite russe à soutenir la fin du conflit, atténuant la résistance des plus hostiles aux États-Unis.
Cela constituerait un changement par rapport à la position précédente de Trump, qui conditionnait la reprise des activités économiques à la fin de la guerre. Désormais, des incitations économiques pourraient être envisagées. un outil pour parvenir à un accord, plutôt qu'une récompense à offrir seulement plus tard.
Le Donbass demeure le nœud des négociations
Derrière cette ouverture se cache la difficulté de concilier les revendications territoriales russes Concernant la position de Kiev, Poutine continue d'exiger le contrôle des territoires du Donbass d'où l'Ukraine n'entend pas se retirer. Nyt décrit une confrontation qui s'est produite lors de la visite d'envoyés américains au Kremlin Steve Witkoff et Jared KushnerLe 5 septembre, le président russe aurait prédit la conquête de l'ensemble du Donbass en quelques mois et de nouvelles attaques contre le réseau électrique ukrainien. Kushner lui a rétorqué que des prédictions similaires avaient déjà été formulées lors d'une précédente rencontre, s'interrogeant sur l'utilité de prolonger davantage le conflit.
S'exprimant plus tard par visioconférence lors d'une réunion internationale à Kiev, Jared Kushner a reconnu que le retrait ukrainien exigé par Moscou demeurait un obstacle majeur. Les États-Unis, dans leur processus de reconstruction, devraient trouver une solution permettant aux deux parties d'avancer, malgré le scepticisme marqué des partisans de l'Ukraine.
Énergie et investissements : perspectives à l'étude
On ne sait pas encore quels accords sont réellement sur la table. Après les pourparlers de septembre, le conseiller du Kremlin pour la politique étrangère, Youri Ouchakov, a indiqué qu'ils avaient été conclus. sujets économiques approfondis et projets conjoints possibles Entre la Russie et les États-Unis, les propositions formulées par Moscou depuis le retour de Trump à la Maison-Blanche concernent les terres rares, l'aluminium, les initiatives arctiques et l'éventuelle participation d'entreprises américaines à la vente de gaz russe à l'Europe. Ces ouvertures soulignent les intérêts du Kremlin, mais ne constituent pas des accords définitifs.
Resta però una division interne au sein de l'administration Concernant le calendrier de l'ouverture, certains responsables craignent qu'une accélération des retombées économiques ne réduise la pression sur la Russie sans pour autant permettre des progrès suffisants sur le front militaire.
Sanctions et possibilité de nouvelles négociations
La stratégie d'incitation s'accompagne d'une incitation à Un signal différent venant du CongrèsLes législateurs américains ont approuvé une mesure qui permettrait au président d'imposer des droits de douane pouvant atteindre 100 % sur les pays qui achètent les plus grandes quantités de pétrole ou de gaz russesainsi que des sanctions contre des responsables, des hommes d'affaires et des institutions financières russes. Trump a indiqué son intention de le signer, ce qui constitue une lacune du projet.
Le cadre des restrictions demeure donc crucial pour tout projet économique. Les républicains et les démocrates favorables aux nouvelles mesures, ainsi que Kiev et ses alliés européens, préconisent une pression accrue sur le Kremlin afin de le contraindre à faire des compromis.
Par ailleurs, selon des responsables ukrainiens, Les négociations trilatérales entre les États-Unis, l'Ukraine et la Russie pourraient reprendre en octobre.Parmi les options envisagées figurent des trêves limitées, prévoyant un arrêt des attaques contre les infrastructures énergétiques ou la navigation en mer Noire. Il s'agit de mesures partielles, la perspective d'une paix globale restant indissociable de la question territoriale.
