Les marchés boursiers dans la fenêtre aujourd'hui, en attendant que la Fed révèle ses décisions de politique monétaire ce soir (une hausse de taux de 0,25 % est attendue) et que Janet Yellen dites-nous comment la banque centrale américaine va interpréter la trajectoire 2017 de la plus grande économie du monde. Dans ce climat suspendu, les listes européennes clôturent en baisse, tandis que Wall Street ouvre prudemment, comme pour reprendre son souffle, après une succession de hausses depuis le début de l'ère Trump.
Le Ftse Mib aujourd'hui c'est le maillot noir de l'Europe: -1,18%, en partie dû à des prises de bénéfices après le rallye d'hier ; suivi de Madrid -1,09% ; Paris -0,57% ; Francfort -0,16% et Londres -0,08%. La résolution rapide de la crise gouvernementale contribue en partie au spread du 150.40 ans italien qui chute à 0,79 points de base : – 1,82 % ; rendement à XNUMX %.
Dans le paysage apparemment gris, une petite lumière éclaire Mediaset encore aujourd'hui (+ 1%) après les incendies d'hier, pour le début de la bataille entre Vivendi et Fininvest. Le calme n'est peut-être qu'apparent. Le Français dépassait hier soir les 12%, tandis que le Biscione ramenait sa participation majoritaire à près de 40%. Pour le Financial Times, Vincent Bollorè est un chat prêt à dévorer la souris, mais les Berlusconi ne semblent pas tellement jouer le rôle de proie. Des réunions pour trouver une issue se sont également succédées avec le top management de l'entreprise. Selon le président Fedele Confalonieri: "Ce sera dur, mais nous nous défendrons et ce ne sera pas facile car les entreprises françaises ont tendance à cannibaliser". Mediaset devra s'habituer non seulement à regarder la "concurrence externe", mais aussi la "concurrence interne", en faisant attention à ce qui "se passe dans les couloirs". Et de fait, les marchés étant fermés, la nouvelle arrive que Vivendi est passé à 20 %.
Journée de souffrance pour Unicredit -6,41%, hier sur les boucliers avec des pourcentages de hausse à deux chiffres. La banque a placé aujourd'hui une obligation 'additionnelle Tier1' pour un montant de 500 millions, via un placement privé. Ce type d'obligation, sans échéance, permet à l'émetteur, par une dévaluation ne serait-ce que temporaire, d'augmenter son Cet1 dans le cas où ce dernier descendrait en dessous d'un certain seuil minimum. Le titre, émis au pair et avec une notation "BB-", paiera un coupon annuel de 9,25% et Unicredit s'est réservé le droit de le racheter en juin 2022.
MP -2,05 % : la réunion du conseil d'administration de MPS à Sienne se poursuivra également demain, compte tenu des nombreux points ouverts qui restent à régler sur le plan de sauvetage de la banque. En attendant, selon Reuters, la décision de la Consob aurait également dû arriver sur la demande de réouverture de la conversion de l'obligation subordonnée de détail, élément fondamental du plan de marché à 5 milliards d'euros.
Bper (-1,63%), désintéressé de Carife. En revanche Bpm (+1,8%) et Banco Popolare (+1,58%), après le krach d'hier et toujours plus près de la fusion qui les conduira, le 0,93er janvier, à devenir Banco Bpm ; Mediobanca positif +2,78%. Les industriels souffrent : Cnh -1,61 ; Buzzi -XNUMX%.
Tenaris baisse de 0,67%, mais obtient, du tribunal CIRDI de la Banque mondiale, la victoire dans un arbitrage contre l'État du Venezuela pour un total de 165 millions de dollars en relation avec les expropriations d'investissements à Tavsa et Comsigua ces dernières années. La procédure, qui a débuté en 2012, prévoit une indemnisation de 137 millions de dollars, 24,6 millions d'intérêts et 3,3 millions de frais juridiques.
Leonardo était légèrement négatif -0,3%, ce qui s'est encore renforcé sur le marché chinois en signant un contrat avec Sino-US Intercontinental Helicopter Investment pour la vente de 30 hélicoptères AgustaWestland. Côté pétrole : Brent -1,24%, à 55,05 dollars le baril, par une certaine incertitude autour de l'accord de réduction de la production. Euro +0,26%, s'échange à 1,065 contre dollar.
