Baisse des marchés le 10 juin : l’introduction en bourse de SpaceX vendredi dernier a perturbé les portefeuilles et pesé sur les valeurs liées à l’IA. L’indice Piazza Affari se maintient au-dessus de 50 000 points.

Plus encore que les nouveaux vents de guerre entre les États-Unis et l'Iran, c'est la hausse de plus de 4 % de l'inflation américaine et l'entrée en bourse imminente de SpaceX d'Elon Musk qui bouleversent les marchés financiers et incitent les investisseurs à prendre des décisions…
Marchés boursiers le 5 juin : les secteurs de la haute technologie et de l’IA restent en pleine tourmente, et le risque d’une hausse des taux de la Fed est élevé en raison du boom de l’emploi aux États-Unis. Le bitcoin et l’or sont en forte baisse.

Les valeurs des secteurs des semi-conducteurs et de l'IA ont subi de fortes baisses pour la deuxième journée consécutive à travers le monde : à Milan, StM a perdu près de 6 %. Le boom de l'emploi aux États-Unis alimente les inquiétudes quant à une possible hausse des taux…
Marchés boursiers du 4 juin : L'effondrement de Broadcom (-13 %) et de Micron (-7 %) ouvre la voie à la première forte vague de ventes d'actions du secteur des semi-conducteurs et de l'IA sur l'ensemble des marchés.

Après neuf semaines consécutives de hausse, le Nasdaq a également clôturé en baisse avant de se redresser en fin de séance. À Milan, l'indice StM a fortement chuté, perdant 2,6 %. Les prix du pétrole ont également baissé et le Bitcoin est passé sous la barre des 64 000 dollars.
Les marchés boursiers chutent le 3 juin en raison des incertitudes liées aux négociations entre les États-Unis et l'Iran. Intelligence artificielle : Nvidia recule, mais les valeurs du secteur de l'IA nouvelle génération poursuivent leur progression.

L'incertitude qui plane sur les négociations de paix entre les États-Unis et l'Iran maintient les marchés sous tension et fait grimper les prix du pétrole, mais les valeurs liées à l'intelligence artificielle connaissent une forte progression. La Bourse de Milan (Piazza Affari) se maintient au-dessus de 50 000 points.
Marchés boursiers, 2 juin : La hausse de l'IA se poursuit et le boom du STM (+15 %) fait de Milan la reine de l'Europe au-dessus de 50 000 points.

Parallèlement à la forte hausse des valeurs technologiques, les lueurs d'espoir de paix entre les États-Unis et l'Iran dynamisent les marchés boursiers et font baisser les prix du pétrole et les rendements des obligations du Trésor. Le secteur des semi-conducteurs est en plein essor, avec STM en tête, propulsant l'indice Piazza Affari au-dessus de...
Marchés boursiers, 1er juin : De nouvelles tensions au Moyen-Orient font grimper les prix du pétrole et inquiètent les marchés de l'UE, mais la hausse des valeurs américaines de l'IA se poursuit.

Des marchés boursiers à double visage (baisse en Europe et hausse du Nasdaq) et un bras de fer entre facteurs baissiers (guerre en Iran, pétrole et rendements élevés des obligations américaines à 10 ans) et facteurs haussiers centrés sur les entreprises technologiques américaines les plus étroitement liées à l'IA (Nvidia et…).
Bourse du 29 mai : Wall Street enregistre sa neuvième semaine consécutive de hausse, le S&P 500 et le Nasdaq atteignant des sommets historiques. Piazza Affari franchit à nouveau la barre des 50 000 points.

L'anticipation d'un accord entre les États-Unis et l'Iran renforce la confiance sur les marchés financiers. Milan, où les banques dominent, et Wall Street affichent une vigueur particulière. Les autres places boursières européennes sont plus timides, peinant à atteindre l'équilibre. L'action de Micron Technology poursuit sa progression.
Les marchés boursiers affichent des performances mitigées le 28 mai, mais Milan domine le paysage européen, portée par la hausse de ses ventes dans le secteur de la défense et de Ferrari. Wall Street attend des signes de paix et de maîtrise de l'inflation.

Les lueurs de paix et l'inflation américaine maîtrisée stimulent Wall Street, mais pas l'Europe, à l'exception de Piazza Affari qui repasse la barre des 50 000 points.
Les marchés boursiers marquent une pause le 27 mai après la hausse de l'IA, mais des lueurs d'espoir sur le front d'Ormuz font chuter le prix du pétrole WTI à 90 dollars.

Les actions ont enregistré des bénéfices après la hausse des secteurs de l'IA et des biopharmaceutiques. Les valeurs pétrolières ont également chuté en Italie suite à la diffusion du projet d'accord américano-iranien sur le terminal d'Ormuz (que la Maison Blanche a qualifié de « pure invention ») et…
Les marchés boursiers sont euphoriques aujourd'hui, portés par l'espoir d'un accord entre les États-Unis et l'Iran. Les prix du pétrole s'effondrent. Les métaux précieux grimpent. Wall Street et Londres sont fermés aujourd'hui.

L'activité boursière devrait être faible aujourd'hui en raison des jours fériés aux États-Unis, au Royaume-Uni, à Hong Kong et à Séoul. Cependant, les marchés misent sur la paix, avec un prix du pétrole à 98 dollars et l'indice Nikkei…
Les marchés boursiers sont tous en hausse le 22 mai, misant sur un accord de paix entre les États-Unis et l'Iran. Le prix du pétrole brut WTI est inférieur à 100 dollars et l'intelligence artificielle reste au centre de l'attention.

Les signes de paix entre les États-Unis et l'Iran dynamisent les marchés boursiers, tandis que le prix du pétrole brut WTI chute sous la barre des 100 dollars. Le secteur des semi-conducteurs reste dynamique. Avio, Stellantis et Stm brillent à Milan. Les spreads des contrats à terme sur les ...
Marchés boursiers, 21 mai : L'accord entre les États-Unis et l'Iran reste incertain, ce qui fait grimper les prix du pétrole et atténue légèrement l'effet Nvidia malgré ses excellents résultats.

Les marchés restent tiraillés entre l'évolution de la situation géopolitique et les résultats des entreprises de haute technologie les plus étroitement liées à l'intelligence artificielle. L'indice Piazza Affari s'est redressé dans l'après-midi et s'est maintenu au-dessus des 49 000 points. Generali a enregistré une bonne performance après la publication de ses résultats.
Les marchés boursiers attendent les résultats de Nvidia le 20 mai, qui auront un impact sur les semi-conducteurs, dont le cours s'envole en Europe malgré l'incertitude liée à Samsung : STM +6 %.

Tous les regards sont tournés vers Nvidia, qui a dévoilé ses résultats juste après la fermeture de Wall Street. Les résultats du géant technologique auront un impact sur l'ensemble du secteur des semi-conducteurs, déjà fragilisé par la grève chez Samsung, mais qui aujourd'hui…
Les actions sont en baisse aujourd'hui sur fond de craintes d'inflation et de hausse des rendements obligataires. Le test de Nvidia aura lieu ce soir. Samsung est en grève.

Wall Street a clôturé en baisse hier, dans l'attente des résultats de Nvidia ce soir après la clôture. L'Asie est entièrement dans le rouge. Tous les regards sont tournés vers la grève des employés de Samsung qui débute demain. Les marchés boursiers européens ont ouvert en baisse. À la Bourse de Milan, à surveiller…
Les marchés boursiers sont plus calmes le 19 mai après le dégel des relations entre les États-Unis et l'Iran, mais ils attendent les résultats de Nvidia pour déterminer l'orientation du secteur des hautes technologies. Turbulences sur le marché obligataire.

Les valeurs de défense se redressent en Europe, tandis qu'Avio et Leonardo s'envolent à Milan. L'intelligence artificielle et les hautes technologies sont en pleine mutation dans l'attente des résultats de Nvidia demain. Les obligations d'État sont fébriles.
Marchés boursiers, 18 mai : Le détachement de 22 valeurs vedettes pèse sur la Piazza Affari, Wall Street vire au rouge après le rejet par les États-Unis de la proposition iranienne.

L'indice FTSE MIB a clôturé à contre-courant des autres marchés boursiers européens, principalement grâce aux dividendes. Des sources proches de la Maison Blanche ont indiqué que Washington jugeait l'offre iranienne insuffisante. Le pétrole et l'euro ont progressé. L'écart de taux entre le BTP et le Bund s'est réduit.
Les marchés boursiers sont en baisse le 15 mai : l’IA progresse fortement après le sommet Trump-Xi et les tensions entre les États-Unis et l’Iran. À Milan, Stm recule, tandis que Technoprobe bondit de 32 %.

Les incertitudes géopolitiques incitent les investisseurs à prendre leurs bénéfices sur les valeurs technologiques les plus étroitement liées à l'intelligence artificielle. Piazza Affari perd 50 000 points, pénalisée par la chute de STM, mais enregistre une hausse spectaculaire de Technoprobe. Le cours de l'argent baisse, celui du gaz…
Les marchés boursiers sont en baisse aujourd'hui : les craintes croissantes d'une crise énergétique mondiale pèsent sur les obligations d'État. Trump a perdu patience avec l'Iran.

Les marchés boursiers asiatiques sont presque tous en forte baisse, malgré le rebond de Wall Street hier, porté par la forte progression de Nvidia et Cisco. Les marchés européens devraient ouvrir en baisse. Sur la Piazza Affari, après avoir franchi le cap record des 50 000 points, tous les regards sont tournés vers…
Les marchés boursiers sont tous en hausse aujourd'hui, portés par l'influence de Trump et Xi, et la Bourse de Milan franchit la barre des 50 000 points. Feu vert pour les puces Nvidia en Chine.

Les États-Unis approuvent la vente des puces H200 de Nvidia à la Chine, faisant d'elle la première entreprise au monde à dépasser les 5 500 milliards de dollars de capitalisation boursière. L'indice Dow Jones atteint un niveau record, dépassant les 50 000 points. Les marchés sont en ébullition…
Marchés boursiers du 13 mai : L’AIE tire la sonnette d’alarme concernant le pétrole, mais l’Europe minimise l’incertitude et l’AIE soutient le Nasdaq. Les rendements des bons du Trésor s’envolent.

Piazza Affari, portée par la forte hausse de Stm (+9,86 %), mène la reprise des marchés boursiers européens malgré les nombreuses incertitudes à l'horizon. L'inflation galopante pèse cependant sur Wall Street et fait grimper les rendements des obligations d'État américaines. Le secteur technologique, quant à lui, tire les marchés vers le haut…
Les marchés boursiers sont sous pression le 12 mai en raison de la hausse de l'inflation américaine et de la crise politique britannique, ce qui exerce une pression sur les obligations d'État britanniques et la livre sterling.

L'inflation américaine, plus élevée que prévu à la veille de l'investiture du nouveau président de la Fed, et les répercussions financières de la crise politique britannique perturbent les marchés. Les gains de Diasorin, Avio, Tenaris et MPS limitent les pertes à la Bourse de Milan, qui, toutefois, ne sont pas…
Le 11 mai, les marchés boursiers ont connu une évolution contrastée : Piazza Affari a affiché la meilleure performance en Europe, tandis qu’aux États-Unis, certaines valeurs technologiques ont enregistré des gains exceptionnels. Le prix du pétrole a dépassé les 100 dollars.

Porté par Diasorin, Prysmian, Eni et Saipem, le FTSE MIB est l'indice boursier le plus performant d'Europe, tandis qu'à Wall Street, les valeurs technologiques s'envolent, notamment celles liées à l'IA et aux puces.
Les marchés boursiers sont aujourd'hui marqués par l'incertitude, suite à la nouvelle flambée des prix du pétrole brut après que Trump a jugé inacceptables les propositions iraniennes. Le Kospi domine toutefois la tendance.

Trump qualifie la réponse de l'Iran de « totalement inacceptable », et les prix du pétrole dépassent les 105 dollars. En Asie, le Kospi progresse de 5 % et JPMorgan relève à nouveau ses objectifs. Les marchés boursiers européens ouvrent quasiment inchangés. À la Bourse de Milan, tous les regards sont tournés vers…
Marchés boursiers, 8 mai : le risque que la Fed ne baisse pas ses taux ne freine pas le Nasdaq, qui mise sur une trêve entre les États-Unis et l'Iran, mais l'Europe est presque entièrement dans le rouge.

Nouvelle journée à deux vitesses en bourse, marquée par le découplage entre l'Europe et l'Amérique, cette dernière misant en partie sur un possible accord de trêve entre les États-Unis et l'Iran dans les prochaines heures, malgré des données sur l'emploi ne suggérant pas de baisse des taux...
Les marchés boursiers connaissent une fluctuation le 7 mai suite à la proposition américaine à l'Iran, mais le pétrole et le dollar chutent.

Le prix du pétrole sous la barre des 100 dollars et le taux de change dollar-euro sont les principaux sujets d'actualité, avec des répercussions mitigées sur les marchés boursiers. À Milan, la chute de Campari et le repli des valeurs énergétiques sont particulièrement marqués, tandis que TIM brille…
Marchés boursiers, 6 mai : Les lueurs d’un accord entre les États-Unis et l’Iran font chuter les prix du pétrole et du gaz et dynamisent les marchés boursiers. L’écart entre le BTP et le Bund passe sous la barre des 80 points de base.

L'espoir d'un accord entre les États-Unis et l'Iran dynamise les marchés boursiers, entraînant une baisse des prix du pétrole et du gaz ainsi que de l'écart entre le BTP et le Bund iranien. La Bourse de Milan est particulièrement euphorique, avec les gains enregistrés par Amplifon et Lottomatica.
Les marchés boursiers chutent le 4 mai en raison de la reprise des tensions entre les États-Unis et l'Iran concernant le détroit d'Ormuz : eBay s'envole à Wall Street, STM progresse à Milan mais le secteur de l'énergie souffre.

Les tirs iraniens contre un navire de guerre américain dans le détroit d'Ormuz inquiètent les marchés, notamment en Europe, et font grimper les prix du pétrole. Piazza Affari figure parmi les marchés boursiers les moins performants, mais StM poursuit sa progression. À Wall Street, l'offre publique d'achat…
Le 30 avril, les marchés boursiers ont progressé, portés par une lueur d'espoir dans les relations américano-iraniennes et la baisse des prix du pétrole. La Bourse de Milan (Piazza Affari) a atteint 48 000 points, tandis que Stellantis a chuté.

Les marchés boursiers ont clôturé le mois d'avril sur une note positive : le S&P 500 et le Nasdaq ont enregistré leur meilleur mois depuis 2020, malgré le recul de 9 % de Meta après la publication de ses résultats financiers. Les écarts de taux se sont réduits, mais sont restés supérieurs à 80 points de base.
Les marchés boursiers sont tous en baisse le 29 avril, dans l'attente de la décision de la Fed, des résultats trimestriels des géants de la tech et de l'évolution de la situation entre les États-Unis et l'Iran : à Milan (-0,51 %), STM exploite le spread à 86.

Les marchés retiennent leur souffle dans l'attente de l'évolution de la situation au Moyen-Orient, de la position de la Fed et des résultats des entreprises américaines. Le pétrole atteint un sommet en quatre ans, à 118 dollars le baril. L'action Intel bondit sur le Nasdaq (+10 %).
Les marchés boursiers évoluent à deux vitesses le 28 avril, mais les banques et l'énergie poussent la Piazza Affari, qui retrouve le seuil psychologique des 48 000 points.

Milan, Londres et Madrid ont résisté à la baisse des marchés boursiers, fortement influencée par le prix du pétrole. L'indice FTSE MIB, porté par les valeurs pétrolières et bancaires, a franchi la barre des 48 000 points. L'écart entre les cours a atteint 83 points de base.
Les marchés boursiers sont suspendus le 27 avril en prévision des pourparlers entre les États-Unis et l'Iran, du sommet des banques centrales et de la publication des rapports trimestriels américains. Saipem brille à Milan.

Journée d'incertitude sur les marchés financiers, dans l'attente de clarifications sur les relations américano-iraniennes, les décisions des banques centrales concernant les taux d'intérêt et les résultats trimestriels des entreprises technologiques américaines. Les valeurs bancaires et Generali ont également enregistré de bonnes performances à la Bourse de Milan. Le prix du pétrole brut Brent a frôlé les 110 dollars…
Les marchés boursiers souffrent le 24 avril du chaos qui règne entre les États-Unis et l'Iran : le secteur de la défense s'effondre, mais celui de l'IA brille. Intel bondit (+23 %) et relègue le Nasdaq et Milan parmi les plus mauvaises performances.

Les marchés financiers sont tiraillés entre deux forces, l'une négative et l'autre positive. La première est la tension persistante entre les États-Unis et l'Iran, avec de graves répercussions sur le secteur de la défense. La seconde est la confiance dans l'intelligence artificielle, comme en témoigne l'essor d'Intel…
Le 23 avril, les marchés boursiers ont connu une forte hausse, le pétrole dépassant les 100 dollars dans un contexte d'incertitude liée aux négociations américano-iraniennes. La progression de l'indice STM (+14 %) a dynamisé l'action Piazza Affari.

Avec une hausse de plus de 14 %, STM domine la Bourse de Milan et sauve le FTSE MIB, qui frôle les 48 000 points. Cependant, le paysage boursier reste globalement incertain et volatil. Paris surfe sur la vague de la progression de L'Oréal. Ouverture…
Les marchés boursiers ont connu des fluctuations le 22 avril, dans un contexte d'incertitude liée aux négociations entre les États-Unis et l'Iran. La Bourse de Milan est passée sous la barre des 48 000 points, mais Saipem, Eni et Tenaris ont affiché de belles performances.

Les tensions au Moyen-Orient continuent d'affecter les marchés financiers : l'Europe souffre, tandis que Wall Street se montre plus optimiste. Le prix du pétrole Brent a repassé la barre des 100 dollars le baril et le Bitcoin a atteint son plus haut niveau depuis fin janvier.
Bourse du 22 avril : L'Europe et le pétrole connaissent une forte volatilité après le revirement de Trump. Saipem en forte hausse à Milan – EN DIRECT

Les marchés boursiers européens oscillent entre un relâchement des tensions et une reprise des hostilités autour du nœud d'Ormuz, tandis que les cours du pétrole et du gaz sont en hausse. Les valeurs pétrolières brillent à Milan – Suivez la retransmission en direct.
Les actions ont chuté le 21 avril suite aux déclarations de Warsh et avant la publication des résultats. Attention à l'ultimatum américain à l'Iran.

« La Fed a commis une erreur fatale en laissant l'inflation augmenter. Un changement de politique est nécessaire », a déclaré le futur président de la Fed lors de son audition parlementaire. L'attente des états financiers de Tesla et l'incertitude qui plane sur les négociations à Islamabad entre les États-Unis et…
Marchés boursiers, 20 avril : L'Europe est dans le rouge en raison de l'incertitude entourant les négociations entre les États-Unis et l'Iran, Wall Street limite les dégâts grâce à ses résultats trimestriels.

La bonne performance de certains résultats trimestriels américains, notamment dans le secteur des hautes technologies, a partiellement compensé la chute des marchés boursiers liée aux tensions au Moyen-Orient. Le détachement du dividende a également pesé sur la Bourse de Milan. Les prix du pétrole ont augmenté.
L'euphorie règne sur les marchés boursiers le 17 avril suite à la réouverture du détroit d'Ormuz : les prix du pétrole chutent (-10 %) et les marchés boursiers s'envolent. Milan atteint des sommets historiques.

Les marchés boursiers ont rebondi en Europe et en Amérique suite à l'annonce de la réouverture du détroit d'Ormuz. L'indice Piazza Affari, mené par Stellantis, STM, Mediobanca et MPS, a retrouvé son niveau record de 2000 points et s'est approché des 49 000 points.
Les marchés boursiers évoluent à deux vitesses le 16 avril : le retournement de situation à Sienne perturbe également la Piazza Affari où Mediobanca et MPS sont en compétition.

L'incertitude qui plane sur les négociations américano-iraniennes se répercute également sur les fluctuations des marchés boursiers. L'indice Piazza Affari se maintient au-dessus de 48 000 points : l'impact du retournement de situation de Sienne sur le marché boursier est manifeste. Les prix du pétrole sont en hausse : le Brent repasse la barre des 100 dollars le baril.
Les marchés boursiers sont influencés le 15 avril par les négociations entre les États-Unis et l'Iran : le Nasdaq surperforme les marchés européens, MPS brille à Milan. Le prix du pétrole dépasse les 90 dollars.

Piazza Affari se maintient au-dessus de la barre des 48 000 points grâce à Nexi, Avio, et surtout grâce à la performance de Mediobanca et MPS le jour de l'assemblée générale des actionnaires, marquée par des événements importants. À Wall Street, Bank of America et Morgan Stanley ont réalisé des performances supérieures aux attentes.
Bourse du 14 avril : Les lueurs d’un dialogue entre les États-Unis et l’Iran font baisser les prix du pétrole, et les marchés boursiers repartent à la hausse. L’indice FTSE MIB dépasse les 48 000 points.

Le pétrole brut chute sous la barre des 100 euros et les marchés boursiers progressent. Piazza Affari figure parmi les valeurs les plus performantes, aux côtés de la Bourse de Francfort. Wall Street et le Nasdaq affichent également de bonnes performances. L'or et l'argent rebondissent.
Marchés boursiers du 10 avril : L’indice Piazza Affari frôle les sommets historiques, porté par les secteurs bancaire, industriel et du luxe. Le pétrole approche les 100 $ le baril.

La semaine se termine sur une note positive pour les marchés boursiers européens. À Milan, Leonardo peine encore à assimiler le changement de direction. L'inflation américaine est conforme aux prévisions. Parmi les matières premières, l'or et l'argent sont en hausse, et le thé, qui rebondit, est à surveiller.
Bourse du 8 avril : Les marchés célèbrent la trêve entre les États-Unis et l’Iran (tiendra-t-elle ?). Le pétrole passe sous la barre des 100 $ et Milan atteint 47 000 points.

Les marchés boursiers mondiaux, de l'Asie à Wall Street, connaissent un rebond général suite à la trêve au Moyen-Orient. L'or et l'argent se redressent. La Bourse de Milan est tirée par l'industrie, les biens de luxe et les banques. L'écart entre le BTP et le Bund est inférieur à 80 points.
Les marchés boursiers s'effondrent le 7 avril en raison de l'escalade au Moyen-Orient : le pétrole WTI à 116 $, tandis qu'à Milan, Leonardo paie (-8 %) pour le changement de garde.

Les menaces de Donald Trump envers l'Iran font grimper les prix du pétrole brut et perturbent les marchés financiers. L'écart entre les prix du pétrole et ceux de l'Iran atteint 90 points de base. La Bourse de Milan limite les dégâts, tandis que les valeurs technologiques du Nasdaq reculent.
Bourse du 2 avril : Le pétrole s'envole, mais l'Europe se redresse dans la phase finale des négociations irano-omanaises sur le détroit d'Ormuz.

Les marchés boursiers européens ont réduit leurs pertes dans l'après-midi. Eni et Stellantis ont brillé à la Bourse de Milan, tandis que les valeurs bancaires ont chuté. Le prix du pétrole a atteint 110 dollars le baril, l'or et l'argent ont reculé et les écarts de taux se sont creusés.
Le gouvernement adopte la réforme du TUF : plus de capitaux et une gouvernance plus souple. Le seuil de prise de contrôle est fixé à 30 %. Le seuil des listes minoritaires est plafonné à 1 %.

L'interdiction de détenir des participations entre banques et compagnies d'assurance a été levée, le délai de fixation des prix des offres publiques d'achat a été raccourci et un régime simplifié a été introduit pour les PME de moins d'un milliard et les sociétés nouvellement cotées.
Marchés boursiers, 26 mars : L'incertitude entourant les négociations entre les États-Unis et l'Iran affecte les marchés boursiers, l'écart atteignant 95 points.

L'indice Piazza Affari chute sous la barre des 44 000 points et l'écart de rendement des obligations d'État italiennes atteint son plus haut niveau depuis juin 2025. La flambée du prix du pétrole, qui approche les 110 dollars le baril, propulse les marchés de l'énergie. Sur le Nasdaq, l'indice Meta plonge après la publication de deux décisions de justice…
Bourse du 25 mars : l’Europe mise sur un accord entre les États-Unis et l’Iran, les prix du pétrole baissent mais se maintiennent au-dessus de 100 $. Fincantieri s’envole à Milan, dépassant les attentes.

L'indice Piazza Affari se maintient au-dessus de 44 000 points : les valeurs bancaires affichent une bonne performance, tandis qu'Inwit subit un nouveau revers. Les spreads passent sous la barre des 90 points de base. Le Brent chute d'abord sous les 100 points, avant de remonter. L'or repasse au-dessus de 4 500 dollars l'once.
Les marchés boursiers ont affiché des performances mitigées le 24 mars, le prix du pétrole brut Brent s'établissant à 104 dollars. Inwit a connu une forte hausse à la Bourse de Milan, tandis que les secteurs de la défense et du luxe ont souffert.

Milan a clôturé au-dessus de 43 000 points, Diasorin, Amplifon et Stellantis étant également en hausse. Les prix du gaz ont chuté et l'or a repassé la barre des 4 400 dollars l'once. Les spreads ont dépassé les 90 points de base.
Marchés boursiers du 23 mars : L’ouverture de Trump envers l’Iran secoue les marchés, entraînant un repli des cours du pétrole et du gaz. Milan progresse grâce à TIM.

Les marchés financiers occidentaux ont entamé la semaine sur une note positive. L'indice Piazza Affari a regagné 43 000 points, Telecom Italia progressant suite à l'offre de Poste Italiane, tout comme les valeurs bancaires. Les écarts de prix se sont resserrés. Le Brent est resté au-dessus de 100 dollars.
Marchés boursiers, 20 mars : La crainte d’une invasion américaine de l’Iran fait remonter les prix du pétrole brut et plonge les marchés, notamment la Bourse de Milan. La tension monte sur le marché des obligations d’État.

L'indice Piazza Affari a perdu 2 %, passant sous la barre des 43 000 points. L'écart entre le BTP et le Bund a dépassé les 90 points de base, son plus haut niveau depuis septembre. Le Brent s'est approché des 110 dollars, tandis que l'or et l'argent ont reculé.
Les marchés boursiers ont plongé dans le rouge le 19 mars après les annonces de la Fed et de la BCE : le pétrole a dépassé les 110 dollars, l’or a dégringolé. Eni a connu une forte hausse à Milan.

L'indice Piazza Affari plonge sous les 44.000 2 points : Inwit chute de 15,6 % après l'annonce du rachat de Fastweb par TIM pour de nouvelles antennes. Le secteur des télécommunications recule également. Les spreads dépassent les 80 points de base. L'or atteint son plus bas niveau en deux mois.
Les marchés boursiers s'effondrent le 18 mars : le prix du pétrole brut Brent grimpe à 108 dollars, l'or atteint son plus bas niveau en un mois.

Les valeurs énergétiques chutent à la Bourse de Milan, le pétrole brut atteignant son plus haut niveau depuis juin 2022. Les valeurs bancaires affichent une bonne performance. L'or frôle les 4 800 $, l'argent passe sous la barre des 80 $. L'écart entre les taux BTP et Bunds est supérieur à 80 points de base.
Marchés boursiers le 16 mars : Wall Street rebondit, entraînant l’Europe dans son sillage, mais Amplifon plonge à Milan (-14,2 %). Les matières premières fluctuent, le prix du pétrole baisse.

Les marchés euro-atlantiques débutent la semaine sur une note positive. Les actions de Stm et Unicredit progressent de 0,54 % le jour du rebond de Commerzbank, tandis que l'action Commerzbank bondit de plus de 8 % à Francfort. L'or passe sous la barre des 5 000 dollars, le Brent se maintient au-dessus des 100 dollars.
L'économie résiste malgré la guerre (pour l'instant). Les taux d'intérêt directeurs resteront inchangés. Le dollar et le yuan se renforcent. Les marchés boursiers sont touchés mais font preuve de résilience.

PERSPECTIVES ÉCONOMIQUES POUR MARS 2026 – Quels seront les effets de la guerre sur les économies ? Et sur les prix du pétrole et du gaz ? Une spirale inflationniste va-t-elle se déclencher ? La BCE et la Fed maintiendront-elles leurs taux inchangés ? Pourquoi les écarts de taux des obligations d’État italiennes se sont-ils creusés ?
Marchés boursiers, 13 mars : La production russe de pétrole est insuffisante, le prix du brut continue d’augmenter et les marchés sont dans le rouge. À Milan, seul le secteur de l’énergie se porte bien.

Après une tentative de rebond initiale, tous les marchés sont désormais dans le rouge, le Brent grimpant aux alentours de 100 dollars. L'or et l'argent reculent, tandis que le dollar continue de se renforcer, poussant le taux de change de l'euro à 1,14. Cryptomonnaies…
Les marchés boursiers restent dans le rouge aujourd'hui. On craint l'impact des prix élevés du pétrole brut sur les économies. La crise du crédit s'aggrave. Seul le dollar tire son épingle du jeu.

Tout est bradé, des actions aux obligations d'État. Seuls le dollar et quelques valeurs énergétiques résistent, tandis que les inquiétudes concernant le secteur du crédit se confirment. Les perspectives concernant les taux d'intérêt évoluent. Les marchés boursiers européens ont connu…
Bourse du 12 mars : Le Brent atteint les 100 dollars, provoquant une chute vertigineuse des marchés boursiers. La faillite de Deutsche Bank affecte le secteur bancaire. Leonardo s’envole à Milan.

Nouvelle séance négative pour les marchés financiers, de l'Asie à l'Amérique. Les banques milanaises sont en baisse, ébranlées par le nouveau scandale de la Deutsche Bank. Telecom Italia et Generali affichent de bonnes performances après la publication de leurs résultats trimestriels. L'écart entre le BTP et le Bund s'établit à 80 points de base.
Les marchés boursiers plongent à nouveau le 11 mars : Francfort enregistre la plus mauvaise performance en Europe. Le pétrole progresse, tandis que l’or et l’argent reculent.

L'indice Piazza Affari repasse sous la barre des 45 000 points, avec des performances mitigées pour le secteur bancaire et des pertes pour le secteur de la défense. L'Agence internationale de l'énergie libère des réserves de pétrole record pour faire face au blocus d'Ormuz.
Bourse du 10 mars : Le pétrole rebondit fortement sous la barre des 90 $. Les valeurs bancaires affichent des performances exceptionnelles, l’or dépasse les 5 200 $.

Les propos de Donald Trump rassurent pour l'instant les marchés, de l'Asie à l'Europe. Wall Street se montre plus réservée. L'indice Piazza Affari repasse à 45 000 points et l'écart entre les taux d'intérêt et les cours passe sous la barre des 70 points de base. Le prix du pétrole brut WTI frôle les 84 dollars.
Les marchés boursiers restent dans le rouge le 9 mars, le pétrole se maintenant à 100 dollars le baril. Les prix des secteurs de la défense et de l'énergie s'envolent à la Bourse de Milan, tandis que les banques sont en difficulté.

Piazza Affari se maintient au-dessus des 44 000 points grâce à la hausse de Leonardo. Outre-Atlantique, le Nasdaq semble limiter ses pertes. L'or recule, mais reste au-dessus de 5 000 $. L'écart entre le BTP et les Bunds est inférieur à 80 points de base.
Les marchés boursiers ont de nouveau chuté brutalement le 6 mars, sous le choc de la flambée du prix du pétrole brut Brent, qui a franchi la barre des 90 dollars. L'or et l'argent se sont redressés.

La guerre en Iran, qui a débuté il y a une semaine, continue de perturber les marchés. L'écart entre le taux BTP et le Bund repasse la barre des 80 points de base. Le pétrole brut atteint son plus haut niveau depuis près de deux ans. À la Bourse de Milan (-1 %), les valeurs Defense et Eni affichent de bonnes performances, tandis que…
Marchés boursiers le 5 mars : Ventes massives sur l’ensemble des marchés boursiers et des matières premières européens. Le pétrole monte et Wall Street connaît des fluctuations.

Nouvelle journée négative pour les marchés occidentaux, dans le contexte du conflit en Iran : Milan perd 1,6 %, l’écart entre le BTP et le Bund dépasse les 70 points de base. Le Brent s’établit à 84 $, son plus haut niveau depuis juillet 2024. L’or recule mais se maintient au-dessus de 5 000 $.
Les marchés boursiers sont volatils aujourd'hui en raison des tensions au Moyen-Orient. Le rebond observé en Asie et à Wall Street ne se propage pas en Europe. Le prix du pétrole brut approche les 85 dollars.

L'actualité géopolitique est instable. Ce matin, des rumeurs laissent entendre que les Kurdes pénètrent en Iran par voie terrestre. Le Kurdistan dément ces informations, mais certains affirment que des combats sont en cours. L'Asie se remet progressivement, avec le Kospi de Séoul…
Marchés boursiers le 4 mars : les actions et les matières premières européennes rebondissent, tandis que le pétrole et le gaz reculent, sur fond d’espoir pour l’économie irano-américaine. À Milan, Lottomatica domine le marché.

Piazza Affari a progressé de 1,98 % après sa chute d'hier, malgré l'effondrement de MPS et de Mediobanca suite au changement de direction. L'écart de taux est repassé sous la barre des 70 points de base. Le Bitcoin a retrouvé son cours de 72 000 $.
Les marchés boursiers ont plongé dans le rouge le 3 mars, tous les secteurs étant vendus massivement : Milan a enregistré la plus mauvaise performance en Europe, et le Nasdaq a également chuté. Seuls le pétrole et le gaz ont continué à progresser.

L'indice Piazza Affari plonge de 4 %, pénalisant les secteurs des services publics et des banques. L'écart entre le BTP et le Bund dépasse les 70 points de base. Wall Street connaît également un mauvais départ. L'or se maintient au-dessus de 5 000 dollars l'once.
Bourse aujourd'hui, 2 mars : le pétrole et le gaz s'envolent (+40 %), tous les marchés européens sont dans le rouge. Les valeurs de la défense grimpent à Milan, tandis que Stellantis et les banques s'effondrent – ​​EN DIRECT

L'escalade des tensions au Moyen-Orient secoue les marchés : à Milan, le FTSE MIB chute de près de 2 %, soit une perte d'environ 17 milliards d'euros. Les compagnies aériennes, les banques et les entreprises de produits de luxe sont également touchées. Les commandes de BTP Valore explosent – Suivez notre couverture en direct.
Marchés boursiers du 27 février : Les valeurs bancaires chutent à la Bourse de Milan, l’IA et l’inflation pèsent sur Wall Street. L’argent s’envole.

L'indice FTSE MIB se maintient au-dessus de 47 000 points, mais MPS et Mediobanca chutent après l'interview du Premier ministre Meloni par Bloomberg. Sur le Nasdaq, Nvidia continue de perdre du terrain, tandis que Netflix rebondit. Le cours de l'argent dépasse les 90 dollars.
Le 25 février, tous les marchés boursiers ont progressé, portés par la publication des résultats d'entreprises, la hausse des valeurs bancaires et l'attente suscitée par les annonces de Nvidia. L'or, l'argent et le platine ont également progressé.

Piazza Affari atteint 47 000 points avant la publication des résultats d'Eni, de Poste Italiane et de Pirelli. Le Nasdaq démarre également en force : le fabricant de semi-conducteurs a publié ses résultats trimestriels dans la nuit. Le Bitcoin progresse. JP Morgan prévoit que l'or dépassera les 6 000 $ d'ici 2026.
Marchés boursiers le 20 février : l'Europe s'envole après le rejet des droits de douane par Trump, Wall Street un peu moins.

Alors que Donald Trump promet un « plan B » suite à la décision de la Cour suprême américaine sur les droits de douane, les marchés boursiers européens sont en liesse, notamment à Milan et à Paris. Les valeurs bancaires et le secteur du luxe sont sous les projecteurs. L'or se stabilise au-dessus de 5 000 $ et l'argent se redresse également.
Marchés boursiers, 19 février : La reprise des tensions entre les États-Unis et l’Iran fait grimper les prix du pétrole et affecte les marchés boursiers. L’or repasse la barre des 5 000 $.

Les marchés boursiers occidentaux connaissent une journée de baisse, notamment en Europe et à la Bourse de Milan, où Fincantieri chute et les valeurs du secteur des services publics sont en difficulté. Le dollar se redresse face à l'euro.
Bourses du 18 février : Mediobanca, Stm et Leonardo propulsent Milan en tête des marchés européens. L’or, le pétrole et surtout l’argent s’envolent.

Les valeurs bancaires (notamment en Italie) et les valeurs de défense (dans toute l'Europe) soutiennent les marchés européens. Les matières premières sont en hausse, même si l'or et l'argent restent encore loin de leurs records de janvier. Le Nasdaq se redresse.
Les marchés boursiers oscillent aujourd'hui entre les craintes liées à l'intelligence artificielle et les signes d'apaisement des tensions entre les États-Unis et l'Iran. Christine Lagarde quittera-t-elle la BCE avant la fin de son mandat ?

Les investisseurs continuent d'évaluer la double nature de l'intelligence artificielle, qui à la fois crée et détruit des opportunités commerciales. En Asie, où la plupart des pays restent fermés pour le Nouvel An lunaire, le Japon se distingue en commençant à investir massivement aux États-Unis.
Marchés boursiers du 17 février : Tim et les banques soutiennent Piazza Affari, Wall Street mitigée et le Nasdaq toujours dans le rouge, ventes massives de matières premières

La Bourse de Milan domine la séance, mais est dépassée par celle de Francfort en fin de journée. JP Morgan relève sa recommandation sur TIM. Le secteur de la défense est à la baisse. L'or, l'argent, le pétrole et le Bitcoin perdent de la valeur.
Les marchés boursiers ralentissent le 16 février, en l'absence de Wall Street : Madrid mène la danse en Europe, Leonardo maintient Piazza Affari à flot. L'or et l'argent sont en baisse.

Les marchés boursiers européens évoluent au ralenti, l'activité étant suspendue en Asie et à Wall Street en raison des jours fériés. Leonardo et Fincantieri tirent la Bourse de Milan vers le haut, mais celle-ci clôture au niveau habituel. Les prix du pétrole sont en hausse avant le sommet États-Unis-Iran de demain.
Marchés boursiers du 12 février : Le Nasdaq s’effondre, pesant sur l’Europe. Paris résiste, tandis que Fincantieri brille à Milan. L’argent chute fortement.

Les marchés boursiers européens ont reculé en fin de séance, pénalisés par le repli de Wall Street et des valeurs technologiques américaines. À Milan, Cucinelli et Stellantis ont progressé, tandis que Buzzi et les valeurs du secteur des services publics ont reculé. L'or est passé sous la barre des 5 000 dollars, et le pétrole a baissé.
Marchés boursiers du 11 février : Piazza Affari domine le marché européen en raison du repli des activités de gestion d’actifs, tandis que Wall Street affiche une faiblesse persistante. Le pétrole et l’argent sont en forte hausse.

Journée décevante pour la Bourse de Milan : les valeurs bancaires ont reculé, tandis que la progression de Ferrari se poursuit. Enel et Telecom ont fait exception à la tendance générale suite aux résultats de TIM Brasil. Les matières premières ont progressé et le Bitcoin a atteint son plus bas niveau depuis 2024.
Bourse du 10 février : Ferrari bondit à Milan (+10 %). Le Dow Jones progresse, l’or se maintient au-dessus de 5 000 $.

Les marchés boursiers européens sont restés relativement calmes, la Bourse de Milan clôturant légèrement en dessous de son niveau habituel : les valeurs bancaires ont affiché de mauvaises performances, tandis que les valeurs automobiles ont bien performé, Stellantis tentant également de reprendre sa position.
Marchés boursiers, 6 février : L’avertissement sur résultats fait chuter Stellantis, provoquant un krach et entraînant dans sa chute Piazza Affari. L’or et l’argent rebondissent.

L'effondrement de Stellantis (-25 %) pèse également sur la Bourse de Milan, malgré la bonne performance du secteur bancaire. L'Europe est dynamique. Les matières premières sont volatiles, mais le pétrole, l'or et l'argent sont en reprise.
Les marchés boursiers ont chuté le 5 février, Milan enregistrant l'une des plus fortes baisses. L'argent a dégringolé de 14 %, tandis que l'or et le pétrole ont reculé.

Jeudi noir pour les matières premières, notamment l'argent. Mais les marchés boursiers ont également connu une vague de ventes : en Europe, Madrid a enregistré la plus mauvaise performance, et la Piazza Affari a été plombée par la chute de Stellantis (-5,7 %) et les fortes baisses des principales banques.
Marchés boursiers, 3 février : Le repli du secteur technologique pèse sur l’Europe, qui clôture en baisse, tandis que Milan fait exception. L’or et l’argent rebondissent.

L'indice Piazza Affari se stabilise à 46 000 points tandis que le Nasdaq s'effondre à Wall Street. PayPal enregistre un trimestre décevant, avec une perte de plus de 20 %. Les matières premières sont en hausse, notamment le pétrole et, surtout, les métaux précieux.
Marchés boursiers, 2 février : L'or et l'argent continuent de subir de fortes baisses, mais les marchés boursiers reprennent de l'élan et les banques font progresser Milan.

Les marchés boursiers sont de nouveau dynamiques à Milan, en Europe et à Wall Street. Les banques sont sous les projecteurs à la Bourse de Milan le jour de la présentation du plan d'affaires d'Intesa. Les matières premières fluctuent, mais l'or, le pétrole et l'argent restent en baisse.
Marchés boursiers du 28 janvier : le S&P 500 et l'or atteignent des sommets historiques, mais le dollar chute, et attention à la Fed ce soir.

Double record pour le S&P 500 et l'or : l'indice boursier américain, porté par le secteur technologique, atteint 7 000 $ tandis que le précieux métal frôle les 5 300 $ l'once. Le dollar américain s'effondre. Tous les regards sont tournés vers la Fed. La Deutsche Bank est secouée par la tempête…
Marchés boursiers du 22 janvier : Le revirement de Trump concernant le Groenland dynamise les marchés. Milan franchit la barre des 45 000 points. L’or et l’argent brillent.

Les marchés boursiers célèbrent le défrichement au Groenland, mais les matières premières (à l'exception du pétrole, dont les cours sont en baisse) ne font pas exception et atteignent de nouveaux records. Seules les valeurs du secteur de la défense reculent à la Bourse de Milan, comme sur les marchés européens. Tant mieux…