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Rapport INPS 2025 : La pérennité des retraites n’est pas seulement une question d’équilibre comptable, mais une responsabilité intergénérationnelle.

Le 25e rapport INPS pour 2025 dresse le tableau d'une situation financière saine, mais aussi d'un marché du travail transformé, marqué par une hausse de 35 % du nombre de travailleurs étrangers. Le taux d'emploi, bien qu'ayant dépassé 63 %, demeure inférieur à la moyenne européenne et présente d'importantes disparités entre les sexes.

Rapport INPS 2025 : La pérennité des retraites n’est pas seulement une question d’équilibre comptable, mais une responsabilité intergénérationnelle.

Le XXV a été présenté ces derniers jours Rapport INPS en présence de la ministre Elvira Calderone, qui a tiré les conclusions après le rapport explicatif du président de l'Institut, Gabriele Fava. Le rapport annuel de l'INPS est une sorte de bilan de la société et de l'économie italiennes Dans le contexte international, l'organisation se comporte comme un grand frère bienveillant qui s'immisce dans tous les foyers des Italiens et des résidents étrangers ainsi que sur tous les lieux de travail, à condition que vision globale qui devraient orienter les politiques de protection sociale.

Comme l'a déclaré le président dans le rapport : « L'INPS ne remplace pas les politiques du travail, mais joue un rôle essentiel et distinctif. Grâce à patrimoine informationnel Elle dispose des outils nécessaires pour interpréter l'évolution du marché du travail, identifier les changements avant qu'ils ne deviennent critiques et mettre en lumière le lien entre la dynamique actuelle de l'emploi et la pérennité des retraites de demain. Il a ensuite ajouté : « La pérennité ne se résume pas à un simple équilibre budgétaire. C'est une responsabilité intergénérationnelle. Il s'agit de garantir que les retraités d'aujourd'hui perçoivent les prestations auxquelles ils ont droit, mais aussi que les actifs d'aujourd'hui n'héritent pas d'un système non viable. La véritable solution pour protéger les retraites n'est pas de les dissocier du reste, mais de rétablir leur lien avec le travail, les jeunes, les femmes, les entreprises et la croissance économique. »

L'état général fait apparaître un excédent de charges à payer et de trésorerie en 2025.

La première dimension d'analyse de l'activité de l'Institut est donc que économique, financier et patrimonial, ce qui est illustré par une lecture simplifiée des principaux résultats des données État financier général pour 2025, gestion financière des compétences dell 'exercice 2025 clôture avec un surplus de 16 818 millions d'euros, soit la différence entre 571 210 millions d'euros pour les évaluations et 554 392 millions d'euros pour les engagements, en raison des soldes du compte courant (13 813 millions d'euros) et des soldes du compte de capital (3 004 millions d'euros).

La gestion financière de trésorerie, avec des encaissements de 561 375 millions d’euros et des décaissements de 554 916 millions d’euros, présente un différentiel positif de 6 458 millions qui, ajoutés au fonds initial, déterminent un excédent de 48 411 millions d'euros. L'excédent administratif Ce montant s'élève à 136 759 millions d'euros, comme le montre la somme algébrique du fonds de trésorerie final, des résidus actifs et des résidus passifs. D'un point de vue économico-financier, l'année 2025 se termine avec un résultat d'exploitation positif ce qui représente 4 525 millions d’euros, soit une amélioration de 3 496 millions par rapport à 2024, où ce montant s’élevait à 1 029 millions d’euros. Ce résultat, net des allocations à droit de réserve et au fonds de réserve de la Fonds de solidarité, détermine un déficit économique de 1 130 millions d'eurosGrâce aux résultats d'exploitation obtenus et à la réduction de la dette liée aux avances de trésorerie, équité Il passe de 35 313 millions d’euros au début de l’exercice financier à 42 838 millions d’euros au 31 décembre 2025.

La masse salariale augmente, ce qui porte les recettes de cotisations à +3,6 %.

Le revenu de cotisation Le montant s'est élevé à 294 194 millions, soit une augmentation de 10 147 millions (+3,6 %) par rapport au chiffre enregistré lors de l'exercice précédent (284 047 millions), et un écart positif de 1,5 % par rapport aux prévisions fixées à 289 734 millions. Cette hausse des recettes de contribution, de 10 147 millions, est largement attribuable à l'évolution du cadre macroéconomique qui présente un augmentation de la masse salariale Cela représente une hausse de 3,7 % pour l'ensemble de l'économie, un effet combiné des tendances de l'emploi chez les travailleurs dépendants et de la croissance des salaires individuels. Le marché du travail dépendant a, en effet, enregistré une augmentation de l'emploi global et une hausse du salaire brut par employé.

Graphique Cazzola

I les transferts en voiture, La part actuelle du budget de l'État et des régions, définitivement allouée à Gias, s'élève à un total de 165 252 millions, dont 20 millions attribuables aux régions (en 2024, 180 544 millions, dont 6 millions provenant des régions), pour couvrir les dépenses sociales ou financées par l'impôt général, conformément à la finalité du transfert prévu par la loi. La valeur totale de enquêtes (165 252 millions) affiche donc une réduction de 15 292 millions par rapport à l'exercice précédent, due notamment aux mesures suivantes : une réduction significative des transferts destinés à couvrir les exonérations de cotisations, en particulier l'élimination des coûts découlant de la réduction du coin de cotisation, suite à la transformation de l'allégement sur la part salariale des cotisations en un avantage fiscal (par le biais de primes et de déductions fiscales) ; une diminution des dépenses pour la pension de retraite anticipée dite « Quota 100 », qui arrive maintenant au terme de son fonctionnement.

Le nombre de travailleurs couverts par l'INPS a atteint le chiffre record de 27,2 millions.

L'augmentation des recettes de cotisations nous amène aux données demétierPuisqu'il s'agit d'un sujet de débat et de controverse politique, l'INPS se présente comme un arbitre fiable et impartial. Le rapport du président Fava en donne un résumé : « Aujourd'hui, l'Italie connaît… » niveaux d'emploi élevés. Selon les données de l'Istat, le taux d'emploi a régulièrement dépassé les 63 %. En 2025, public des travailleurs assurés par l'Insp D'après les données du rapport, ce chiffre atteint environ 27,2 millions, un record. Ce nombre, poursuit Fava, « ne reflète pas seulement une dimension administrative ».

Ce document met en lumière le véritable fondement de notre système de sécurité sociale. L'emploi stable a connu une phase de consolidation importante. Toutefois, il serait erroné de s'arrêter aux simples chiffres. La population active italienne est en croissance, sa nature évolue et sa composition démographique vieillit. dépend de plus en plus de la contribution des travailleurs étrangers et constate le déclin de certaines formes historiques de travail indépendant, tandis que Le nombre de professionnels, de collaborateurs et de membres de la direction séparée est en augmentation..

La forte contribution des travailleurs étrangers a augmenté de 35%

D’après les données contenues dans le rapport, entre 2019 et 2025, « le travailleurs non européens ont augmenté de plus de 35% et aujourd'hui Un employé sur sept est étranger.Le rapport contient ensuite des références plus précises. Commençons par les travaux dépendants. En 2025, employés Le seuil des 21 millions a été franchi pour la première fois. Par rapport à 2024, l'augmentation est d'environ 250 000, soit 1,2 %, une valeur toutefois inférieure à la moyenne de la période 2019-2025 (+1,6 %). Cette hausse du nombre d'employés s'est accompagnée d'une très légère augmentation du nombre moyen de jours payés (+0,2 %). Cela représente 255,2 jours, soit 81,8 % des 312 jours théoriquement payables par an. Ce chiffre était de 254,6 en 2024 et de 252,8 en 2019. La part de ouvriersLa part des femmes dans la population active a progressé de manière quasi imperceptible : elle atteindra 45,18 % en 2025, contre 45,16 % en 2024 et 44,92 % en 2019. L’augmentation en termes d’intensité d’emploi est plus significative : en 2025, le nombre moyen de jours travaillés par les femmes était de 253, contre 251,8 en 2024 et 249,7 en 2019. Si la féminisation progresse, quoique très lentement, deux autres tendances démographiques sont nettement plus marquées : la croissance de la population étrangère et l’importance du vieillissement.

Compte tenu de ce qui précède, marché de l'emploi Il est à noter que l'emploi a atteint de nouveaux sommets historiques, sous l'impulsion de emploi permanentCependant, des faiblesses structurelles subsistent : Le taux d'emploi reste inférieur à la moyenne européenne et se caractérise par fortes disparités entre les sexes, malgré un rétrécissement progressif de l'écart entre les sexes et sur le territoire. Le nombre de personnes assurées par l'INPS augmente, notamment chez les jeunes et les travailleurs non européens. Du côté de la demande, services Elles deviennent le principal moteur de l'emploi et la taille moyenne des entreprises augmente, quoique trop lentement.

Graphique Cazzola

D’après le graphique, le rapport met en évidence les aspects suivants :

Jeunes de 18 à 34 ans : leur nombre d’actifs a considérablement augmenté (850 000), malgré une baisse continue de la population de cette même tranche d’âge (-230 000). Ces deux évolutions se reflètent dans le ratio actifs/population, qui a fortement progressé, avec des variations dépassant même dix points. Adultes de 35 à 54 ans : c’est ici que l’on observe la plus forte baisse de la population de référence (-1,8 million), tandis que le nombre d’actifs a diminué, mais dans une moindre mesure (-100 000). Là encore, il est important de souligner la tendance à la hausse du ratio, ce qui est significatif étant donné qu’il s’agit de la tranche d’âge affichant le taux d’emploi le plus élevé. Seniors de 55 à 70 ans : c’est le seul groupe pour lequel la population de référence (+1,32 million) et le nombre d’actifs correspondant (+1,16 million) ont tous deux augmenté de manière significative, avec un pic du ratio actifs/population autour de 61-62 ans. La croissance récente de l'emploi dépendant est donc largement due au poids accru de la composante jeunesse (y compris, mais sans s'y limiter, les immigrants), qui a accompagné l'augmentation due à la composante senior, freinant la contraction de la composante adulte.

Parmi les nombreux aspects intéressants (le rapport INPS devrait figurer au programme de formation initiale et continue des journalistes), l'accent est mis sur l'évolution du taux de rotation du personnel, révélant une dynamique notable du marché du travail. Les données démographiques des entreprises constituent un indicateur complémentaire précieux pour l'analyse du marché du travail, car elles permettent d'appréhender la capacité du tissu productif à se régénérer, à innover et à s'adapter à l'évolution de la demande et à la concurrence. Les analyses portent sur la période triennale 2022-2024, fournissant des données consolidées et, par conséquent, une estimation fiable du taux de rotation. Le choix d'analyser trois années, plutôt que deux, permet d'amplifier l'ampleur des taux et de mettre ainsi en évidence certains résultats avec plus de clarté. Sur la période triennale considérée, on comptait un peu plus de 1,97 million d'entreprises actives, réparties comme suit : • 1,38 million d'entreprises « stables » (70 %), c'est-à-dire présentes sur les trois années. Ces entreprises emploient en moyenne 92 % de la population active et devraient connaître une croissance significative de 832 000 employés entre 2022 et 2024. Leur taille moyenne se situe entre 10 et 11 employés. On compte également 280 000 entreprises « sorties » (14 %), présentes en 2022 mais absentes en 2024. Environ 4 % de la population active y travaillait. Leur taille moyenne est très réduite, à peine plus de 2 employés. Par ailleurs, 279 000 entreprises « entrantes » (14 %), absentes en 2022 mais présentes en 2024, emploient environ 4 % de la population active et leur taille moyenne est à peine plus de 2 employés. Ce segment est très similaire au précédent. Enfin, 35 000 entreprises (2 %) sont qualifiées d’« entrées-sorties », car elles présentent les deux types de mouvements. On distingue deux cas : (a) les entreprises actives uniquement en 2023 ; (b) les entreprises présentes en 2022, absentes en 2023, puis de retour en 2024. Leur taille annuelle moyenne est inférieure à un : il s’agit d’entreprises qui n’emploient qu’une seule personne pendant quelques mois seulement. Leur charge de travail est donc négligeable.

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