Quels sont les niveaux de crédibilité duEuropa sur réformes vertes? Des paquets de réglementations qui, avant de changer (au mieux, de prolonger) nos vies avec des règles de durabilité environnementale, affectent la manière de produire et de commercialiser des biens et des services.
Une réponse plus efficace et plus globale est entre les mains de la Commission Environnement du Parlement européen. Trois sujets décisifs à l’ordre du jour avec des propositions réglementaires associées ascenseur omnes: réduction de emballage, Normes d'émission de CO2 pour camion, utilisation de pesticides.
L’UE doit accélérer ou tout s’arrête
Concernant l'emballage, la proposition a été adoptée avec le réduction des emballages plastiques avec ce plan : 10% d'ici 2030, 15% d'ici 2035 et 20% d'ici 2040. Un plan qui est le résultat de médiations épuisantes. Les autres sujets ont eu un parcours difficile parce que les groupes politiques de leurs pays (et pas seulement) se déclarent verts, amoureux de la planète, amis de la nature, mais à Bruxelles ils avancent sans ordre particulier.
Les députés sont soumis à une pression énorme qui les rend incohérents. Ce qui est attendu est une synthèse valable pour tous les citoyens européens.
Emballages, CO2, pesticides : les sujets en discussion
Sur l'emballage, le point le plus controversé concernait l'introduction de l'obligation de recharger et de réutilisation des emballages, ou encore l'interdiction de certains types d'emballages. Le timing Le passé devrait satisfaire l’industrie et les consommateurs malgré les critiques initiales des agriculteurs.
Des émissions de CO2 on sait tout ou presque. Ce sont les tireurs d’élite de la vie moderne. La Commission discute des objectifs de réduction des émissions pour les nouveaux véhicules lourds.
Toutefois, le transport routier reste (et restera) le plus utilisé. La discussion se concentre sur le calendrier d'entrée en vigueur - 2035, 2040 - des limites d'abattement. 100% des rejets. La limite s'applique aussi bien aux véhicules professionnels qu'aux camions de moins de 5 tonnes. Que (et si) sera décidé ? Pourquoi les députés débattent-ils des effets néfastes d’un délai de cinq ans ? Les positions politiques reflètent à la fois l’industrie automobile et le transport de marchandises à grande échelle. Les camions continueront donc à circuler mais va-t-on se débarrasser ou non des déchets mortels ?
L'utilisation de pesticides c'est la « main noire » de l'agriculture made in Europe. Les engrais agrochimiques sont mauvais. Sont-ils éliminés ou pas ? Au-delà de la confusion autour du glyphosate, les députés doivent essentiellement décider s'il doit être interdit d'ici 2030 ou 2035. Selon la formule mathématique qui calcule les contributions nationales à l'agriculture – rapporte leManipuler de Bruxelles – L’Italie devrait réduire les pesticides de 62 % en un peu plus de six ans. Nous verrons qui s’y oppose et pour quelles raisons.
La réunion de la Commission est donc observation particulière pour des intérêts économiques, car le processus de ces réglementations a été très long mais surtout, comme nous le disions, pour comprendre le degré de crédibilité du Parlement européen sur la stratégie la plus impactante de cette législature. Fiasco historique ou succès à inscrire sur les cartes saintes des prochaines élections de 2024 ?
