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Percepteur, adieu les études sectorielles : voici le « bulletin » du contribuable.

La loi de finances vise à modifier le système mis en place en 1993 : plus de 3,5 % des entreprises artisanales, commerçantes et professions libérales passeront d'un système présomptif à des « indicateurs de conformité », ou plutôt une sorte de bulletin qui fournira le degré de « fiabilité des contribuable » – La flat tax est également en route.

L'heure de la loi de finances approche, qui sera votée en octobre en plein climat référendaire, et l'une des grandes nouveautés devrait être adieu aux études sectorielles: un outil créé en 1993 mais qui n'a jamais pleinement fonctionné, représentant en effet un réel problème pour le secteur du commerce, de l'artisanat et des professions libérales. Et ce changement ne devrait pas être le seul à rencontrer le monde entrepreneurial : les artisans et commerçants devraient toujours bénéficier de la « flat tax ».

ÉTUDES DE TERRAIN - Or, ces catégories de travailleurs, qu'ils représentent en Italie plus de 3,5 millions d'entreprises et de professionnels, ils devraient enfin pousser un soupir de soulagement. L'instrument, qui était présomptif de revenu réel, va désormais devenir une sorte de bulletin de déclaration du contribuable dans les intentions du Gouvernement : comme l'indique une note du MEF, il sera remplacé « progressivement par des indicateurs de conformité qui fourniront le degré de fiabilité du contribuable ".

Jusqu'à aujourd'hui, cependant, l'étude sectorielle était basée sur la comparaison des revenus ou redevances déclarés avec ceux calculés par un traitement statistico-mathématique des données comptables et structurelles (secteur économique, taille, localisation, mode de production utilisé, etc.) indiquées par le contribuable lui-même dans son modèle. La comparaison a donné lieu à un résultat qui pouvait ou non être en adéquation avec les revenus/frais déclarés avec ceux présumés sur la base de l'étude.

Désormais cependant, si la réforme devait passer, les sujets qui atteindraient un haut degré de fiabilité, selon un paramètre taillé sur mesure pour chaque secteur d'activité sur une échelle de score de 1 à 10, seront récompensés en pouvant accéder les avantages du système qui offre, soit dit en passant, une voie rapide pour remboursements d'impôts, réduction des délais et exclusion de certains types d'impositions.

La proposition a été élaborée par Sose (Solutions pour le système économique spa) et l'Agence du revenu. Le nouvel indicateur sera structuré sur la base de l'activité économique principalement exercée, avec des prévisions spécifiques pour chaque activité ou groupe d'activités. Il sera construit sur la base d'un méthodologie statistico-économique innovante qui prend en compte plusieurs éléments :

– les indicateurs de normalité économique (utilisés jusqu'à présent pour estimer les revenus) deviendront des indicateurs de calcul du niveau de fiabilité ;
– au lieu des seuls revenus, la valeur ajoutée et les revenus de l'entreprise seront également estimés ;
– le modèle de régression sera basé sur des données de panel (8 ans au lieu de 1) avec plus d'informations et des estimations plus efficaces ;
– le modèle d'estimation captera la tendance conjoncturelle sans qu'il soit nécessaire de préparer ex post des correctifs conjoncturels spécifiques (correctifs de crise) ;
– une nouvelle méthodologie d'identification des modèles d'organisation permettra une tendance à la réduction du nombre, une plus grande stabilité dans le temps et une affectation plus robuste au cluster.

Le contribuable individuel sera informé, par l'intermédiaire de l'Agence du revenu, du résultat de l'indicateur synthétique et de ses différentes composantes, y compris celles qui semblent incohérentes. De cette façon le contribuable sera stimulé pour augmenter la conformité spontanée et encouragé à parler avec l'agence du chiffre d'affaires pour améliorer sa position en termes de fiabilité.

TAXES FIXES – Cette nouveauté concerne un demi-million d'entreprises artisanales ou commerciales qui, qu'elles soient des entreprises individuelles ou des sociétés de personnes, paient aujourd'hui les taux Irpef et seront demain soumises à un taux de 24%. De même qu'il faudrait le confirmer la baisse de l'IRES au même niveau de 24%, 3 points et demi de moins. Le coût de cette opération est d'environ 3 milliards, qui ne seront cependant pas inclus dans cette loi de finances car ils ont déjà été financés par la provision de stabilité 2015.

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