Les données (provisoires) proviennent de l'Istituto Superiore della Sanità et, bien qu'elles puissent donner lieu à des conclusions logiques faciles, elles ne doivent en aucun cas nous faire baisser la garde dans la gestion des urgences. En effet, précisément parce qu'aujourd'hui seulement 3,4% des personnes décédées du Covid-19 n'avaient pas de pathologies antérieures, le devoir de chacun d'entre nous est de protéger et de sauvegarder les groupes de population les plus à risque, tels que les personnes âgées, les immunodéprimés et les malades chroniques.
Les données sont également partielles puisque il a été obtenu en analysant 355 dossiers sur un total de 2.003 XNUMX reçus, soit 17,7 % de l'échantillon global. Il s'agit donc seulement 12 personnes sans aucune pathologie: en pourcentage on obtient, encore provisoirement, que les patients "sains" décédés aujourd'hui représentent 3,4% du total, alors que tous les autres avaient un nombre moyen de pathologies antérieures de 2,7 (entre deux et donc trois).
Dans le détail, il y a 84 victimes (23,7 %) qui n'ont présenté qu'une seule pathologie ; 90 avaient deux pathologies (25,4 %) ; et pas moins de 169 (47,6 %) étaient touchés par trois pathologies ou plus. Les données, lorsqu'elles sont confirmées par l'analyse de la totalité de l'échantillon, ne doivent pas donner lieu à des conclusions personnelles (surtout si vous n'êtes pas un expert) mais peuvent néanmoins aider à donner une nouvelle lecture de l'agressivité du virus, tout en en tout cas, le gouvernement renouvelle son appel à ne pas baisser la garde.
