Le voitures hybrides rechargeables (Phev), présenté comme une solution de transition vers une mobilité zéro émission, est en réalité leIls polluent beaucoup plus que ce qui est déclaré. Selon i données vient d'être publié par l'Union européenne et analysé par Transport & Environnement (T&E), les émissions réelles de CO2 des PHEV sont en moyenne presque cinq fois plus élevé Comparées aux valeurs relevées lors des tests d'homologation officiels, les cartes grises indiquent 28 grammes de dioxyde de carbone par kilomètre, mais la réalité est tout autre : 139 grammes de CO2/kmUn écart qui mine la crédibilité des constructeurs automobiles, qui continuent de prétendre à une amélioration technologique, alors que les données disent le contraire.
Les lobbies poussent à « fermer les yeux »
Le scandale elle est étroitement liée à la politique européenne. Plus tôt ce mois-ci, le lobby des constructeurs automobiles a demandé à Bruxelles de arrêter les activités de surveillance Des réglementations plus strictes en matière d'émissions pour les véhicules hybrides rechargeables (PHEV), alors que l'UE prépare ses progrès vers ses objectifs climatiques. Ce sujet sera inévitablement au cœur du « dialogue stratégique » organisé par Ursula von der Leyen avec l'industrie, les associations environnementales et les parties prenantes le vendredi 12 septembre.
Derrière la pression se cache l’objectif de maintenir les PHEV sur le marché bien au-delà 2035, l'année fixée pour la fin de la vente des véhicules à combustion interne. Ce n'est pas un hasard si aujourd'hui le les hybrides rechargeables représentent 8,6 % des ventes de voitures neuves dans l’Union.
Test en laboratoire vs. route réelle
La contradiction entre les valeurs officielles et la consommation réelle émerge d'un échantillon imposant des 127.000 2023 véhicules PHEV immatriculés en XNUMX, surveillé Grâce à des systèmes de surveillance de la consommation de carburant. Lors d'essais en laboratoire, les véhicules sont conduits dans des conditions considérées comme « réalistes », mais qui s'avèrent très éloignées de la conduite quotidienne.
C’est pour cette raison que l’UE a introduit les soi-disant « facteurs d’utilité », des coefficients correcteurs qui entreront en vigueur en 2025 et 2027, afin de rapprocher les émissions déclarées des émissions réelles. Cela signifie que, pour atteindre ces objectifs, les constructeurs devront réduire leurs ventes de véhicules hybrides rechargeables ou augmenter simultanément celles de voitures électriques à batterie.
T&E : « Un mystère à la lumière du jour »
Andrea Boraschi, directeur de T&E Italia, ne mâche pas ses mots : « Les émissions réelles des hybrides rechargeables sont mystère à la lumière du soleilQuiconque connaît un tant soit peu le secteur automobile sait que les valeurs officielles diffèrent radicalement du CO2 émis sur les routes. L'écart est encore plus important que prévu. L'industrie appelle l'UE à fermer les yeux, mais la Commission doit maintenir sa position et s'en tenir aux facteurs d'utilité déjà convenus pour 2025 et 2027.
