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Generali reine des blue chips 2024 de l'assurance européenne : comment Caltagirone va-t-il demander la tête de Donnet ?

L'excellente performance boursière de 2024 donne au PDG de Generali une arme supplémentaire pour neutraliser les objectifs de redressement de Caltagirone dont les valses avec le sous-gouvernement melonien sur le projet de loi sur le capital n'ont pas été appréciées par le marché

Generali reine des blue chips 2024 de l'assurance européenne : comment Caltagirone va-t-il demander la tête de Donnet ?

Lors de la très attendue assemblée générale du printemps prochain Général, le PDG Philippe Donnet Cela ne pourrait pas être mieux. 2024 consacre Generali comme la reine absolue de Sac des puce bleue européen de assurance avec une hausse de près de 50% en un an, ce qui lui permet de dépasser nettement ses concurrents traditionnels Allianz e Axa. En Italie, Unipol réalise +138% mais ne figure pas parmi les blue chips européennes de l'assurance. Pas même dans Amérique les grands noms de l'assurance – American Group et Metlife – ont su faire mieux que Generali.

Outre l'excellente tenue de la bourse, Donnet se présentera au rendez-vous avec un bilan sain et un profil international de plus en plus fort qui pourrait s'enrichir dans les semaines à venir par la conclusion d'une des nombreuses transactions en cours. Or, la question que se pose le marché est très simple : de tels résultats solides, qui feraient le bonheur de tout actionnaire, car Francesco Gaetano Caltagirone, qui est le troisième actionnaire de la société avec une participation de 6,92% derrière Mediobanca et Del Vecchio, pour demander une nouvelle fois un changement de direction et un changement de PDG ? Déjà lors de la réunion précédente, les fonds internationaux ont démontré, par des votes, qu'ils préféraient la gestion linéaire de Donnet aux plans déstabilisateurs de Caltagirone dont les conflits d'intérêts évidents avec ses activités immobilières ne sont pas tolérés par le marché. Mais maintenant, quels arguments le constructeur et éditeur romain pouvait-il utiliser, dont les manœuvres sur le Projet de loi de capital avec le sous-gouvernement melonien n'ont-ils pas échappé au marché, pour évincer Donnet ? Il n'y en a pas du tout et ce n'est pas un hasard si la bourse a récompensé le PDG en exercice.

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