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Naples, sur la table de De Magistris il y a une pilule empoisonnée : le budget à approuver dans un mois

Le nouveau maire de Naples, Luigi De Magistris, commence à monter car il doit immédiatement faire face au problème dramatique d'un budget en difficulté et faire approuver le nouveau budget d'ici le 30 juin - Le gouvernement l'attend à la porte : si le nouveau budget est pas approuvé à temps le risque est celui de la dissolution du conseil

Naples, sur la table de De Magistris il y a une pilule empoisonnée : le budget à approuver dans un mois

Les municipalités reçoivent de l'argent et en déboursent : la comptabilité d'une municipalité ne devrait être qu'un état financier : combien entre et combien sort. Malheureusement, le résultat des budgets municipaux n'est jamais aussi facile à mesurer. Dans le cas de la municipalité de Naples, indique le rapport technique des administrateurs au bilan final de 2010, publié par la junte de Jervolino, qu'au 2010er janvier 140, il y avait 1818 millions d'euros en espèces. Au cours de l'année, la Municipalité a collecté 140 1958 sur une base d'exercice, qui s'ajoutent aux 1823, font 125 2010 et, ayant payé pour des raisons diverses et différentes, 3346 3379, qui à la fin de l'année avaient 125 millions d'euros en main. Mais cette interprétation doit tenir compte du fait que le transfert de fonds, entrés et sortis en comptabilité d'exercice, c'est-à-dire pour des raisons liées à des événements survenus au cours de l'année 92, doit traiter deux stocks majeurs : les résidus actifs et passifs. Le premier vaut 140 millions d'euros et le second 92. Au premier il faut ajouter la trésorerie de XNUMX millions et vous aurez l'actif total. Si vous enlevez le total du passif, malheureusement, il reste XNUMX millions, moins que la trésorerie qui, de toute façon, était inférieure à XNUMX millions en début d'année. Sans le cas, hérité de l'année précédente, ce XNUMX serait devenu négatif.

Dans leur rapport sur les états financiers, les commissaires aux comptes ajoutent une nouvelle dangereuse à cet état de fait. Les auditeurs écrivent que "Le Conseil juge la valeur de la provision pour créances douteuses absolument insuffisante, la jugeant totalement insuffisante, tant au regard du montant des actifs résiduels constatés, qu'au regard du faible ratio de couverture des risques".

Et ils ajoutent une mention où l'on constate que l'actif résiduel était de 3616 2008 millions d'euros en 4,88, et que la provision pour risques était égale à 2010 % du total. Maintenant, en 3346, ils sont de 2,53 millions de lires et la provision pour risques a diminué en valeur absolue et n'est égale qu'à 6% du total des actifs résiduels. La fragilité financière est évidente : 2,5 % de l'actif résiduel, moins 3,5 % du fonds, équivaudraient déjà à 3346 % des 92 2007 millions et il n'y aurait même plus le surplus de 2010 millions construit avec l'argent de la ' l'année dernière. Les auditeurs ont raison de juger que la provision pour risques est déficiente. Aussi parce que les commissaires aux comptes rapportent également que les dettes hors bilan, générées par des prestations de services impayées et non comptabilisées, seraient, de 48,90,76,50 à 2007, les séries suivantes, en millions : 2010. Ils diminuent mais ils sont toujours là dans la dimension de 145 et, au cours des quatre années, ils ont monté et descendu mais ils sont toujours là. Une autre fragilité financière est celle qui concerne les impôts et taxes : en 14 la taxe sur les déchets urbains, le tarsu, valait 1998 millions de prélèvement, elle était payée pour 2008 ! Les arriérés ICI, de 37,6 à 2,5 atteignant 612 millions ; 2010 ont été collectés. Sur 45 millions d'amendes, toujours en XNUMX, XNUMX millions avaient été encaissées.

Bien sûr, la Municipalité dispose de bâtiments et de terrains pour 2347 200 millions d'euros, mais seuls moins de 4 millions sont disponibles à la vente, alors que les dettes envers les banques et les fournisseurs pourraient globalement dépasser les 800 milliards d'euros, y compris les fonds destinés à couvrir les investissements et les dépenses en capital. Plus de 2010 millions serait la somme annuelle pour les dépenses de personnel et pour les pertes des entreprises bénéficiaires, au cours de l'année 2011. La Municipalité n'est pas dans un état d'instabilité selon la réglementation en vigueur mais elle est aujourd'hui proche de dépasser le seuil qui la déclarerait ainsi. Mais l'instabilité, avec les nouvelles règles régissant les collectivités territoriales, génère un tsunami sur les citoyens : du fait de l'augmentation des taxes et des tarifs, sur les salariés et les fournisseurs mais aussi sur les opérations futures. Car cela bloquerait aussi les embauches. La Municipalité pourrait auto-déclarer l'effondrement mais ce serait une catastrophe pour la ville : un geste suicidaire. Il y a aussi une pilule empoisonnée sur la table du nouveau maire. Le budget pour 1 devait être approuvé au 2011er janvier 30. Deux prolongations de trois mois pouvaient être accordées et le gouvernement les accordait. Si, au 2011 juin 2011, le budget XNUMX n'était pas approuvé, le défaut de l'approuver dans les délais impartis entraînerait la dissolution du Conseil Municipal qui serait suivie de la nomination d'un commissaire ad acta, après mise en demeure par le préfet . Bref, le Gouvernement attend à la porte le nouveau Maire.

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