Jeudi Septembre 25, Saipem e Sous-marin7 réunira les actionnaires en assemblée extraordinaire pour approuver le projet de fusion, qui donnera lieu à Saipem7, un géant avec un carnet de commandes deà 20 milliards d'eurosDerrière la surface de l'opération, de documents préparatoires Des détails clés et des conditions décisives émergent qui détermineront si le projet peut réellement démarrer.
Pendant ce temps un Place Afarile actes Saipem a ouvert en hausse de 2,29% et, après une légère correction, s'est établi à +1,98%, confirmant sa position parmi les valeurs les plus fortes du Fste Mib grâce aux perspectives liées à la fusion et à la solidité de ses activités dans les secteurs de l'énergie et des infrastructures.
Saipem-Subsea7 : Assemblées générales extraordinaires le 25 septembre pour la fusion.
Les réunions extraordinaires des deux groupes seront cruciales : les actionnaires de Subsea7 devront approuver le projet de fusion conjoint avec les majorités requises, tandis que les actionnaires de Saipem devront donner leur feu vert à la fois au projet de fusion conjointe et aux statuts post-fusion, en respectant les soi-disant Quorum ChauxCe mécanisme technique permet d'exclure les actionnaires liés du calcul des majorités, garantissant ainsi que la décision soit prise par des actionnaires indépendants et évitant tout conflit d'intérêts. Mais examinons tous les termes qui déterminera si le projet sera couronné de succès.
La double cotation : Milan et Oslo
L’un des éléments centraux de la fusion concerne la citation de la nouvelle société à la fois Milan tous les deux Oslo, via le système Euronext Securities Oslo. La négociation sur les deux marchés financiers n'est pas une simple formalité : c'est une condition préalable à la réalisation effective de l'opération. Cela garantit la continuité des actionnaires norvégiens sur le marché intérieur et rend l'approbation des autorités locales indispensable à la réussite de la transaction. fermeture, prévu dans le deuxième moitié du 2026.
Antitrust et limites aux retraits
Un autre point délicat concerne laAntitrust. Si les autorités imposent cessions supérieures à 500 millions Afin de protéger la concurrence, les parties pourraient abandonner la fusion. De même, Saipem devra respecter le même plafond de dépenses pour les retraits d'actionnaires : elle ne pourra pas dépenser plus de 500 millions d'euros pour rembourser ceux qui refusent de participer à la transaction.
Toute personne souhaitant exercer son droit de retrait devra bloquer ses actions jusqu'à la clôture de l'opération, empêchant ainsi toute vente sur le marché. Toutefois, les actions bloquées pourront être placées auprès d'investisseurs qualifiés, rachetées par Subsea7 et annulées, évitant ainsi les déséquilibres de capital et préservant la stabilité future de l'entreprise.
Ratio d'échange, augmentation de capital et gouvernance
Sur le plan financier, le rapport d'échange est fixé à 6,688 actions Saipem pour chaque action Subsea7, sans compensation en espèces.augmentation de capital Le capital social divisible pourrait atteindre jusqu'à 1,995 milliard d'actions nouvelles, avec une allocation de capital de 0,251383935 euro par action. L'annulation d'environ 1,2 million d'actions propres Subsea7 est également prévue. La position des actionnaires sera également cruciale. créanciersLe délai pour que les créanciers de Subsea23 déposent leurs objections expire le 7 octobre et celui pour les créanciers de Saipem le 30 novembre, deux étapes essentielles pour mener à bien la fusion en douceur.
Enfin, la nouvelle loi introduira la voter augmentation, avec des droits doubles après 36 mois de détention et d'inscription sur une liste spéciale. Cette mesure vise à renforcer le rôle des actionnaires les plus établis et à garantir la cohérence à long terme des décisions stratégiques de la nouvelle société.
Ce n'est que si toutes ces conditions sont remplies que la fusion peut devenir effective, après que Subsea7 ait distribué un dividende extraordinaire pouvant atteindre 450 millions d'euros à ses actionnaires. Si la fusion réussit, elle donnera naissance à une entreprise dont le chiffre d'affaires est estimé à environ 21 milliards d'euros, l'EBITDA à plus de 2 milliards d'euros, le cash-flow libre à plus de 800 millions d'euros et le carnet de commandes à 43 milliards d'euros.
