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Les communautés énergétiques ralentissent : « Trop de bureaucratie ». Et le GSE promet des solutions.

Réglementation floue, retards dans l'obtention des permis et contraintes techniques excessives : les concepteurs des Communautés d'énergie renouvelable (CER) pointent du doigt les institutions. L'opérateur public, GSE, promet des éclaircissements et lance le service « Showcase » afin de simplifier les démarches pour les citoyens souhaitant rejoindre les CER.

Les communautés énergétiques ralentissent : « Trop de bureaucratie ». Et le GSE promet des solutions.

Des contraintes souvent insurmontables, des retards « chroniques » dans les autorisations. Le nouveau grief émane directement des architectes des Communautés d'énergies renouvelables, déjà en place. Mirino En raison du manque de clarté des réglementations, de la lourdeur des procédures et des temps bibliques de procédureLe GSE, gestionnaire public de l'ensemble du dispositif, promet un retour d'information et lance en attendant un outil en ligne pour simplifier et rationaliser les processus d'information et d'évaluation pour les citoyens qui souhaiteraient envisager de rejoindre le CER.

Un « panneau de contrôle » pour comprendre son fonctionnement

La vitrine des communautés d'énergie renouvelable est disponible depuis hier sur Portail GSE. C'est un guide passo passo Cela permet aux citoyens de vérifier quels CER sont déjà présents dans leur région, qui sont leurs interlocuteurs et s'il est possible d'adhérer au dispositif. Tout cela se fait via une carte interactive qui, après la simple saisie du POD de leur consommateur d'électricité (l'identifiant du compteur facilement trouvable sur la facture), permet d'identifier non seulement les CER accessibles et déjà opérationnels dans la zone, mais aussi les autres. carte des sous-stations primaires sur lesquelles pourront être construites les futures centrales électriques accessibles. En bref, un aperçu utile non seulement du présent, mais aussi de l'avenir souhaitable d'un « modèle novateur de production et de partage d'énergie », souligne-t-on, « capable de générer des avantages environnementaux, économiques et sociaux pour les communautés locales ».

Le ton employé par les dirigeants de GSE (Energy Services Manager) est rassurant. « Au 31 août, on comptait plus de 4 800 communautés d'énergie renouvelable (CER) disposant de contrats actifs ou en cours, pour une capacité totale d'environ 400 MW et plus de 51 000 points de raccordement », indique Vinicio Mosé Vigilante, PDG de GSE. Cependant, les commentaires et analyses des constructeurs et gestionnaires de ces CER sont loin d'être aussi optimistes.

Les plaintes de ceux qui créent réellement les CER

Dans de nombreux cas, les relations entre les membres du CER et les G sont perçues comme un « obstacle insurmontable », selon les analystes du portail spécialisé. Quelle énergie rapportant le contenu d'une longue note critique du président de la Communauté énergétique Sienaenergie, Alessandro Vigni.

« Bien que le règlement prévoie un examen des demandes d’activation dans un délai de trois mois, la réalité – affirme Vigni – fait état d’au moins six ou huit mois. » des mois d'attente « Rien que pour obtenir une première réponse. » Qu’en est-il des transferts destinés à la collecte des primes, gérés par l’intermédiaire de l’entreprise publique ? « Ils arrivent après plus d’un an, accompagnés de données brutes illisibles, ce qui oblige les gestionnaires à effectuer des reconstructions comptables complexes pour… » distribuer les sommes « Concernant les particuliers. » Et qu’en est-il de l’obligation, par exemple, de photographier et d’envoyer à GSE les photos de chaque plaque du système photovoltaïque des utilisateurs qui adhèrent au CER ? « Elle devrait être supprimée. »

« Des obligations absurdes, des retards chroniques » qui marquent une asymétrie marquée avec l'Europe, où les CER peuvent échanger directement de l'énergie sur le marché sans avoir à se soumettre à l'intermédiation forcée et contraignante des organismes étatiques et des grands gestionnaires de réseau, affirme Vigni, dans une thèse objectivement valable. controversée, ce qui contredit ouvertement la conviction de nombreux analystes quant à la nécessité d'un organisme tiers agissant à la fois comme gestionnaire et garant des flux et de la rémunération de l'énergie distribuée.

Après deux manifestations organisées au printemps dernier devant les bureaux du GSE et du ministère de l'Environnement (le MASE est directement compétent en la matière, conjointement avec le ministère de l'Économie), les manifestations se poursuivent. réunions entre les parties vérifier toute autre modification réglementaire et autres initiatives qui pourraient être mises en œuvre pour accélérer la mise en place et le bon fonctionnement des communautés énergétiques.

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