La semaine s'est terminée sur une note globalement positive pour les marchés financiers, après quelques jours d'appréhension. Le cas du jour concernant l'Italie est cependant le suivant : Le saut périlleux de Stellantisqui L'action perd un quart de sa valeur en bourse : -25,17 % à 6,111 euros par action.Plusieurs facteurs pèsent sur le cours de l'action, à commencer par l'avertissement sur résultats, assorti d'une perte nette attendue entre 19 et 21 milliards d'euros pour le second semestre. Viennent ensuite les charges massives de 22,2 milliards d'euros liées à la restructuration de l'entreprise, supérieures aux prévisions, les perspectives pour 2026 moins favorables que prévu et la suspension du dividende en raison de ces résultats, alors même que les analystes s'attendaient au maintien d'un coupon, même symbolique. Les quelques lueurs d'espoir, comme la hausse attendue des livraisons consolidées mondiales de 9 % à 1,5 million d'unités au quatrième trimestre et de 11 % à 2,8 millions au second semestre, n'ont guère compensé ces pertes. pas même les assurances d'un PDG aussi respecté par le marché qu'Antonio Filosa Ils suffisaient.
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Malgré cela, L'indice FTSE MIB parvient à ne pas basculer dans le rouge, mais sa croissance est indéniablement ralentie.La Bourse de Paris a clôturé en hausse de 0,13 %, juste en dessous des 46 000 points, tandis que d'autres places boursières européennes affichent des performances bien meilleures, comme Paris (+0,45 %) et Francfort (+0,9 %). Sans oublier Wall Street, qui termine la semaine en beauté : après deux séances catastrophiques, notamment pour les valeurs technologiques, l'indice Dow Jones progresse de 1,8 % à 17h30 et le Nasdaq Composite de 1,4 %. Nvidia réagit fortement (+6,6 %), Tesla (+3,3 %), Apple (-1,2 %) et Microsoft (+1 %). Même le Bitcoin, qui semblait pris dans une spirale baissière sans fin, se redresse et regagne aujourd'hui 2 %, revenant ainsi aux alentours des 70 000 $. Amazon, en revanche, est en grande difficulté, chutant de 8 % après avoir annoncé un nouvel investissement massif de 200 milliards de dollars dans l'intelligence artificielle : cela faisait plusieurs mois que… Les investisseurs craignent que le déploiement massif de l'IA ne donne pas les résultats escomptés. Et le géant de Jeff Bezos en paie aujourd'hui le prix en bourse. Le dollar se déprécie à nouveau face à l'euro, son taux de change s'établissant désormais à 1,18.
De retour à Piazza Affari, Outre celle de Stellantis, d'autres baisses importantes ont été signalées. Ferrari recule de 1,5 %, Recordati de 1,7 % et Diasorin de 1,5 %, tandis que plusieurs valeurs soutiennent le FTSE MIB, notamment Prysmian (+3,6 %), Buzzi (+2,7 %), Telecom Italia (+2,6 %) et Eni (+2 %), grâce notamment à la reprise des prix du pétrole, qui profite également à Saipem (+1 %). Le secteur bancaire affiche de bonnes performances : Bper enregistre la meilleure performance (+2,3 %), suivi d’Unicredit (+1,3 %), Mediobanca (+2,2 %) et Intesa Sanpaolo (+1,1 %). Enel -0,08 % le jour de la clôture des comptes, avec un bénéfice net supérieur aux estimations et des comptes globalement performants, notamment grâce aux activités à l'étranger. L'écart entre le BTP et le Bund augmente, mais pas dangereusement.Nous nous situons désormais confortablement et durablement dans la fourchette des 60 points de base, voire légèrement au-dessus, comme c'est le cas aujourd'hui, où l'écart se situe à 63 points de base, le rendement de notre obligation de référence BTP à 10 ans étant de 3,47 %. Il convient de noter que l'écart de rendement entre les obligations OAT et Bund, françaises et allemandes, progresse également pour atteindre environ 60 points de base.
Matières premières : comme mentionné Du pétrole est récupéré, mais rien de transcendantalAlors que l'or et l'argent rebondissent de manière plus significative, mais restent encore loin des sommets atteints ces dernières semaines, le pétrole brut Brent gagne plus de 1 %, dépassant facilement les 68 dollars le baril, tandis que le pétrole brut WTI est plus timide et semble seulement approcher les 64 dollars le baril. Le cours de l'or devient crucial aujourd'hui, approchant du seuil fatidique des 5 000 dollars l'once.Le cours de l'argent a toutefois chuté, restant inférieur à ce seuil à la clôture de la Bourse italienne. Il a également repassé la barre des 80 dollars l'once, regagnant près de 8 % lors de la dernière séance de la première semaine de février après l'effondrement des derniers jours.
